Sentier de la forêt sous les arbres d'automne
Le sol est humide, le ciel est monotone
Oh ! soleil teint de gris.
Les feuilles mortes tombent mollement brouillonnes
La tristesse au cœur est fragile, j'en frisonne
Oh ! grisaille aguerrit.
Au firmament, en pensée, mon âme s'élève
Auprès de mes parents, à la vie qui s'achève
Chemin d'espoirs perdu
Nostalgie de ces temps comme vécus en rêve
Quand dans l'insouciance, je n'avais de trêve
Du nonchaloir vécut.
Les belles années de ma frivole jeunesse
Qui n'étaient que folie et les fêtes sans cesse
Le temps des bons copains
Et, pourtant quel gâchis quelle grande tristesse
Quant à vingt ans, cela s'arrête adieu jeunesse.
Au drapeau les crétins !
Les souvenirs ne sont que mauvaises fredaines
Après le méchant temps s'anéantit la haine
Au futur mon crédo
Toujours bien garder le cap quand tous se déchaine
Et garder son courage aux malheurs qui s'enchainent
Sortons du marigot !
Hubert.
Posté à 09h16 le 15 nov. 20