La poésie sur internet
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Par : Tango
Au lever du jour quant au matin, tout m’incombe
je suis alors le voyeur des charmes caché
Mes vivantes pensées, revenues d'outre-tombe,
Me collent à la peau sans y être attaché.
Quand je m'époumone à chanter dans le silence
Quand je me sens faible par la force du vent
Je vis la grosseur des infimes évidences
Que les grands hommes ne sont que petits enfants.
La vérité qui se cache de vils mensonges
Veux s'armer ici-bas réclamant la hauteur
Réveillant les endormis des cerveaux éponge
Le présent souligne bien l'absence de cœur.
La force s'impose sur mes faibles épaules
Qui ne pourront porter ce monde sans grandeur
Du passé, je vis le présent en faribole
La vie passe vite, j'aime trop la lenteur.
Tango.
Ce message a été édité - le 03-11-2020 à 15:58 par Tango
Posté à 17h25 le 02 nov. 20
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Posté à 18h36 le 02 nov. 20
Sur le fond proposé j'avance cette forme...
Au seul lever du jour lorsque s’estompe l’ombre
Je somnole en voyant tant de charmes cachés
Quand mes saines pensées, de fondement plus sombre,
Font dresser sur ma peau de longs poils détachés.
Lorsque je m’époumone à briser le silence
Quand je me sens plus faible en face des grands vents
Je vois l’antinomie en la sotte évidence
Les grands hommes ne sont que des enfants fervents.
La vérité cachant ses solides mensonges
Prétend en notre monde avoir tant de hauteur
Que les dits endormis vivant tels des éponges
Cuvent en leurs recoins d’une saine lenteur.
Il faudrait tant de force à mes humbles épaules
Pour porter de ce Monde un semblant de grandeur
Que d’écouter plutôt ces disciples frivoles
Je préfère rester en plus sobre candeur.
Ce message a été édité - le 02-11-2020 à 19:47 par Tonindulot
Posté à 19h45 le 02 nov. 20
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Posté à 23h32 le 02 nov. 20
J’avais dans un premier temps lu hier au soir tes remarques (très justifié !) et j’avais donc remanié mes écrits en tenant compte de tes conseils, Jean-Mi. Je le remets là avec mes modifications.
Mais ce matin quand, j’ai découvert ta proposition d’écrit, je me suis exclamé ! « La vache ! Jean-Mi a tout compris ! »
C’est à la suite d’une poésie d’André en oxymores qui m’avait beaucoup plus que j’ai eu l’envie de m’y essayer.
Je te remercie infiniment de la peine que tu prends, Jean-Mi cela me touche beaucoup. J’en tire profit du mieux que je peux et ça m’aide à progresser. Merci encore.
Hubert alliance Tango.
Au lever du jour quand au matin, tout m’incombe
je suis alors voyeur des charmes caché
Mes vivantes pensers, revenues d'outre-tombe,
Me collent à la peau sans y être attaché.
Quand je m'époumone à chanter dans le silence,
Quand je me sens faible de la force du vent,
Je vis la grosseur des infimes évidences.
Que les grands hommes ne sont que petits enfants.
La vérité qui se cache de vils mensonges
Veut s'armer ici-bas réclamant la hauteur.
Réveillant les endormis des cerveaux éponge.
Le présent souligne bien l'absence de cœur.
Mais faibles épaules non jamais eu la force
De soutenir ce vaste monde sans grandeur
Ma conviction de ce présent se renforce
Des cahots du passé, j'aime trop la lenteur.
Ce message a été édité - le 04-11-2020 à 09:32 par Tango
Posté à 07h53 le 03 nov. 20
Merci infiniment, cher Tonin. Tu as également fait un beau poème en t’appuyant sur mes écrits, il y a beaucoup de poésie et je le trouve bien réussi.
Posté à 08h06 le 03 nov. 20
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Posté à 10h55 le 03 nov. 20
Effectivement, j’ai encor péché par la rime, je suis décidément bien distrait quand j’écris à onze heurs du soir.
Ben oui ! tout doit s’estomper (voir tout s’estompe ! )
Merci encor Jean-Mi.
Mais !!!
Quand s’écrit quant, lorsqu’il précède A ou qu’il précède AU !
Posté à 16h23 le 03 nov. 20
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Posté à 18h31 le 03 nov. 20
Oui bien sûr Jean-Mi cela est facile pour les érudits en poésie, c’est sûr ! Mais pour moi, c’est très dur, car si ça fait longtemps que j’écris de la poésie, je ne me souciais pas des règles ou bien très peu. J’écrivais parce que j’aime écrire.
Les choses ont changé alors quand y a eu le premier confinement. Pour occuper mon temps, j’ai eu l’envie de me perfectionner dans ce vaste domaine. Je me suis inscrit sur un forum. Laborieusement, j’ai commencé à apprendre les règles. Comment compter les syllabs etc, etc. Je peux dire que par apport à avant et quand je regarde dans le rétroviseur… Ben oui, je suis fier de moi !
Mais bien sûr, je suis conscient que j’ai énormément de progrès à faire. La poésie classique n’est pas facile à cerner.
Ce qui me réconforte, c’est de constater qu’entre vous amis de plumes, vous avez souvent des différends, soit pour l’interprétation que sur les règles !
J’ai failli renoncer devant la complexité des choses. Mais j’ai énormément apprécié que toi, mais aussi André et Tonin de votre gentillesse et l’amitié que vous me faites. En prenant la peine de me guidant dans mes écrits.
Merci, Jean-Mi, je vais à nouveau me pencher sur mes écrits et suivre tes conseils.
Hubert.
Ce message a été édité - le 04-11-2020 à 09:34 par Tango
Posté à 09h14 le 04 nov. 20
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Posté à 18h49 le 04 nov. 20
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