C'est avec son esprit que l'amour a fleuri
Que le saut vers le cœur a scruté sa vaillance
Et cela afin d'y apporter sa faïence
Qui pourrait se briser au désir de l'oubli.
Mais comment s'animer de ce cri de nenni
Qui est à la parole un peu plus qu'une absence
Alors que je voudrais de toi la délivrance
À sentir de ton corps ce destin qu'on écrit.
Sans le feu à cran est la force démonique
Sans le creux à flanc est l'effet démiurgique
Ce qui fait que la foi n'a qu'un choix de l'attrait.
Or c'est à ton sublime où j'ose écrire en double
Afin de me permettre un espoir qui me trouble
Et cela afin de me rendre à l'imparfait.
Posté à 02h45 le 02 sept. 20