Si on m’avait dit de me bouger le cul
J’s’rais alors parti le vent devant
Le moulin en face de moi ne cogne plus depuis longtemps
Il ne tourne plus bien rond
Cette douce caresse du vent qui aidait tant
Maintenant c’est des rotors électriques
Qui tournent et qui tournent
Toujours plus loin, plus loin sur les collines des gratte-ciels
Le monde est une poubelle humaine non recyclée
Pourquoi ne pas penser à y remettre le tri sélectif
Éviter que tout ceci ne fermente ... de trop
La pourriture ça nous sert mais il y a la bonne et la mauvaise
Attaque, dénonce devant tes yeux
Les clébards inutiles de notre dégénération
Obtiens dans la souffrance et quémande dans la joie
Cette folie représentative de nous même
Nombrilistes, égocentriques que nous sommes
Bête de somme, je te somme de t’arrêter
Où droit devant nous irons vers la beauté
Vers un ciel plus clair, des horizons visibles
Des nuages de pluies pour nos champs
De la musique tribale pour notre chant
Des plantes pour nos jambes
Des sourires pour nous dire qu’on s’aime
Tifred Juillet 2020
Posté à 23h42 le 22 août 20