Que rosissent tes joues
Le temps nous est imparti,
Et la vie est de la partie,
Vent cinglant l'est autant,
Il gifle nos joues avec force
Et rien le temps ne déforce,
Donne-moi la force de ramer jusqu'à toi,
Des débordées , il y en aura,
Jusqu'au jour de mon trépas,
Ta poésie je suivrai pas à pas,
En une lecture pleine d'émois.