Peut-être ai-je laissé tomber ma tasse...
En tout cas c'est bien "moi" qui riais...
Parfois , si les conditions sont vraiment favorables, c'est plus fort que moi, je m'y laisse aller...
Mais nul n'imaginera à quel point , une fois reparti au large, je regrette ce délire fugitif, en regardant le trompe l'œil, à l'horizon, de n'avoir pas su parler aux "terriens".
Merci , car ce poème magnifique m'inspire, à moins qu'il réveille quelque souvenir d'humanité ressenti !
Fraternellement.