Une année pour presque mourir, une autre pour ne jamais guérir et le reste pour pleurer...Tout doucement je hais la vie !
S'en aller enfin vers d’autres enfers plus hospitaliers où le silence n'est pas roi, où les plages de charbons ardents qui rongent et dévorent les âmes torturées se muent en tapis noir, percé de ci de là de flammèches attirantes.
Sur la barricade de mes espoirs trahis, je gis, atteint par une balle que je croyais amie.
Bizarre cette douleur dans la poitrine...mais pas de sang, juste une immense peine !