La poésie sur internet
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Par : Perceval
J'ai l'intention d'aller consulter des documents aux Archives départementales. J'entre dans une cour entourée de bâtiments disparates. Je suis en fait au château de Blois. Dans un coin, un groupe de touristes autour d'une grande pierre quadrangulaire. Je m'approche. Le guide explique qu'il s'agit d'une pierre à sacrifice datant du néolithique. Subrepticement, j'en détache un coin, que je consommerai plus tard, comme je le fais avec les vieilles pierres pourvu qu'elles soient propres (et celle-ci l'est, la pluie ayant depuis longtemps lavé toute trace de sang). Je passe sous une porte basse, à droite de la cour, puis je prends un escalier éclairé je ne sais comment. Comme d'habitude, les dernières marches manquent, mais j'ai depuis longtemps appris à m'en passer. J'entre dans une vaste salle où se tient une réunion d'échevins (?). Un grand vase circule pour déposer les bulletins de vote, ainsi qu'un plateau de friandises, des sortes de lokoums. Je me souviens alors de mon morceau de pierre. Je mets la main à ma poche, et je sens alors quelque chose comme un gros grain de raisin. En fait, il s'agit d'un œil à moitié écrasé. J'ai alors une illumination : la dernière victime a été frappée si fort qu'un de ses yeux s'est détaché et est tombé sur la pierre. Je jubile à l'idée d'avoir fait une découverte archéologique incontestable. Je cours vers la Bibliothèque Nationale installée dans un petit guichet du musée d'Orsay (sous une des grosses horloges de l'ancienne gare). Là, un attroupement silencieux. Je vois une caisse oblongue qu'on emporte. On me dit : "Il y a un mort". Je me détourne des lieux. Soudain le crépuscule se fait poussière, puis grêle, puis tombe à gros flocons, mais ceux-ci sont tièdes. Sensation merveilleuse. Je rejoins les bords de la Seine qui commence à se tarir et à se diviser en bras. Je suis sur les bords de la Loire en été. Je longe la berge en direction de l'aval. J'aperçois le premier pont. Une route radieuse s'ouvre devant moi (la suite est confuse).
Posté à 08h44 le 21 mai 17
L'oeil était dans ta poche
Il attendait ta main
Fô appeler Jung
Posté à 10h52 le 21 mai 17
Jung ou Magritte ;-)
Posté à 17h02 le 23 mai 17
Magritte en ses lieux nous invite
Ses rêves personnels compris en un nuage,
La pipe au bec
Rêves s'inventent
Au fil du temps,
Modernisme prenant
En allures de mystères,
Nous conduisent en son décor
A toujours partager,
L'art moderne est à constamment
Réinventer...
De ces nuage
Un se conservera sur sa toile!
Posté à 19h39 le 26 mai 17
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