Ah ! Le charme slave des Sacha, et autres Vollodia ! Sans oublier quelque Larissa au passage. Ces deux-là furent des enfants terribles qui eurent la dissipation de le rester. Je kiffe sec cette tof ! Je la scotche dans mon hard. Bon, j'adore la langue russe que je ne comprends pas, mais elle est truffée de sonorités que la nôtre ne possède pas, elle est souple et pleine d'inflexions, ce qui lui permet de s'adapter à toutes les formes d'expressions émotionnelles, que ce soit tant dans la parlure que le chant.
Si je comprends bien, j'ai encore une cassate, un mille-feuilles, à déguster...