La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Posté à 10h16 le 22 nov. 25
Pour ainsi correspondre en toute circonstance.
Notre style est soigné, sans nul emportement
De respect réciproque et franc comportement.
Voilà plus de dix ans qu’on s’écrit sans distance.
N’employez pas la faux, mais portez assistance
A ce frère Gémeaux de bien sobre prestance.
Le rondeau que voici clamant très fortement
Voyez comme il est doux !
Vous avez bien raison de parler d’accointance
Lorsque nous condamnons l’injuste maltraitance.
Demain nous poursuivons l’échange ouvertement
Sans ruer de nos fers, sans tancer vertement.
Aller toujours en paix avec ferme insistance
Voyez comme il est doux !
Posté à 15h25 le 22 nov. 25
Édité à 15h35 le 22 nov. 25 par Tonindulot
Posté à 09h34 le 25 nov. 25
En train de préparer des gâteaux en cuisine.
On peut être parfois au four et au moulin
Quand par ubiquité l’on se montre malin.
Votre appliqué travail c’est de l’œuvre d'usine.
Humant l’air qui me vient, à ma table en résine
Je me dis d’où ça vient en guettant ma voisine.
Mais vous, si loin d’ici, d’un beau chant cristallin
Vous voilà donc au four.
Ah la fête d’Avent tout le monde en draisine
Se disait qu’il allait de l’avant sans lésine.
La bicyclette est reine au pays du câlin
Où personne ne veut du rire chevalin !
Alors comme je viens en neuve limousine
Vous voilà donc au four !
Posté à 17h40 le 25 nov. 25
Édité à 17h41 le 25 nov. 25 par Tonindulot
Où est passé le dernier rondeau ?
Posté à 15h31 le 11 déc. 25
Posté à 10h17 le 15 déc. 25
Ô temps, reprends ton vol !
Ô temps, reprends ton vol avec nous à ton bord
Car il nous reste assez pour tenir le record.
Nous avons certes pris, à propre convenance,
Quelques jours de repos, au calme et au silence,
Sans se perdre des yeux, l'un au sud, l'autre au nord.
J'espère qu'il attend, quelque part vers Cahors,
Le signal du départ, provenant de Francfort,
Pour fêter un nouvel an de correspondance
Ô temps, reprends ton vol !
Dicte-nous sans pression, toujours du même accord,
Les mots dits à propos, par le premier d'abord,
Que l'autre pourra lire en savourant la chance
D'être l'un des acteurs de cette connivence.
Ne nous laisse pas cois, reste notre mentor,
Ô temps, reprends ton vol !
Posté à 11h07 le 05 janv. 26
Voilà que l’an nouveau de transport détendu
S’en vient frapper mon huis drapé de contenance.
C’est ce que l’on appelle aimable convenance.
Ce pli venant à point était fort attendu !
Cahors tout à son Nord a sa tour des pendus
Hommes qu’on condamnait pour crimes prétendus.
Il faut le rappeler en toute circonstance
Si le temps est Mentor !
Le demi de pression est le jus attendu
Que l’on boit Outre-Rhin à bas prix revendu.
A chacun sa boisson pour que la souvenance
Se fasse constamment avec correspondance.
Ne laissons s’installer nul bref malentendu
Si le temps est Mentor !
Posté à 17h04 le 05 janv. 26
Posté à 15h42 le 24 janv. 26
Pas un corbeau bavard, pas un merle emphatique.
L’hiver ici s’installe avec son mauvais temps
Et transporte un climat pouvant durer longtemps.
La faune retranchée me parait apathique.
Vous prévoyez, tantôt, un printemps sympathique
Où les gens très sportifs feront leur gymnastique.
Je les verrais fort bien s’activer compétents
Dans le chaume voisin.
Préparer de bons plats est parfois sabbatique
Et sert tout bon reclus de transport pathétique.
Si je voyage un peu, d’un aspect mécontent,
C’est que le froid d’ici fait payer tout comptant.
Venez me retrouver sans plainte dramatique
Dans le chaume voisin.
Posté à 13h13 le 26 janv. 26
Édité à 23h19 le 26 janv. 26 par Tonindulot
Posté à 09h32 le 06 févr. 26
Édité à 09h34 le 06 févr. 26 par Oxalys
Qui semble réprouver mon voyage en repli.
Sans juger la valeur de la littérature,
Des écrits déposés sans forcer sa nature,
Je vais, chemin faisant, de décence rempli.
Cultiver son jardin de courage accompli
Permet de se donner un maintien assoupli.
Me dire pour le coup de douteuse droiture :
Me voilà fort surpris !
Me voulant plus concret pour sortir de l’oubli
Je bûche mon latin d’un transport anobli.
Je dois ici louer l’amène filature
Qui prévient doucement que je suis immature.
Je me pensais loyal, sans besoin d’un ampli :
Me voilà fort surpris !
Posté à 15h49 le 09 févr. 26
Où chacun dans son nid déplore qu’on l’inonde ?
Il pleut un peu partout et les gens sont tordus,
Certains par la douleur car leurs corps sont mordus
D’autres en pirouette et privés de faconde.
Est-il quelque bavard à l’humeur vagabonde
Qui soit de bon Moral et Morale profonde
Pour dire aux combattants ayant les sens perdus
Que faire en ce moment.
Quand la panne des sens rend l’humain plus immonde
Le voilà qui devient de mine furibonde
Arrosant ses voisins, les portraits éperdus,
Cherchant sans plus tarder des abris moins tendus.
Je pourrais bien souffler, en penser qui réponde,
Que faire en ce moment.
Posté à 17h06 le 15 mars 26
Édité à 17h46 le 15 mars 26 par Tonindulot
Posté à 10h33 le 17 mars 26
Édité à 09h53 le 20 mars 26 par Oxalys
Écrivez plus souvent de tournure diserte !
Démontrez-nous ce qu’est la solidarité !
Nous n’avons, tous les deux, point de célébrité
Mais nous savons donner parfois à pure perte.
Le pôle éthique est loin et la route déserte
Qui mène au paradis où l’âme est toute inerte.
Bougez-vous, sapristi ! Pour avoir Vérité,
Cessez donc de flâner !
Je conçois, sans orgueil, cette réponse experte
Et pense mon envoi comme une bourse offerte.
Aujourd’hui le modeste a le sens hérité
D’un grand Sage indulgent, de talent mérité.
Pour suivre ce prophète à la posture ouverte
Cessez donc de flâner !
Posté à 17h20 le 20 mars 26
Édité à 08h10 le 21 mars 26 par Tonindulot
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