La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Que vive et vaille !
Que répondre qui vaille un écho sympathique
Quand le dit toupet tourne au canular cynique
Et le troupeau bêlant devient troupe muette
D'admiration pour la gauloiserie simplette,
Le principal étant que tourne la boutique ?
Rester bon, dans ce cas, c'est se montrer stoïque,
Or lorsque l'on se sent la fibre romantique,
Plutôt porté vers la poésie désuète,
Que répondre qui vaille ?
Loin d'être à bout de souffle ou miné de panique
Ou prêt à se priver de donner la réplique,
On se tient au courant de ce que la gazette
Donne à lire au client pour mener son enquête
Afin de savoir juste au moment fatidique
Que répondre qui vaille !
Posté à 09h16 le 22 août 25
Édité à 15h27 le 22 août 25 par Oxalys
Venez donc vous divertir
Il faut toujours répondre au loyal partenaire
Qui ne fut, non jamais, horrible mercenaire.
Donnez-lui sans conter du savoureux millet
Mettez-lui dans la main un fort disert billet.
Et ne soyez jamais abscons ou bien binaire !
Le monde de nos jours est bien trop sanguinaire
Se montrant sur réseau en sadisme ordinaire.
A ces écarts cruels d’un allant gentillet
Il faut toujours répondre !
Si la panne des sens sans nul préliminaire
Vous plonge dans le noir restez en séminaire
Où s’enraye souvent tout létal barillet.
On y lit des rondeaux concurrents du maillet.
Pour s’envoyer en l’air vers ce lieu dit lunaire
Il faut toujours répondre
Posté à 12h45 le 23 août 25
Édité à 15h15 le 27 août 25 par Tonindulot
Serrez-vous la ceinture pour que le pantalon ne tombe pas
C’est toujours le gros Lot qu’on s’attend à toucher !
Me dit un acharné qui venait d’accoucher
D’un nouvel apophtegme au parfum de sagesse.
Dès le gain du jackpot j’aurai grande largesse !
Car je suis généreux et sais bien les lâcher.
Demandez-vous, gens bons ! Sur quoi peut déboucher
Un péquin qui ne sait hélas qu’effaroucher ?
Ce que le fisc confisque avec constante hardiesse
C’est toujours le gros Lot !
Mais non ! Cette fois-ci le Chef vient d’accoucher
Il montre avec son doigt comment bien se moucher.
Curez bien Monseigneur juste avant votre messe
Et passez les Nantis à fort juste confesse.
Car ce que l’on découvre et qui fait bien loucher
C’est toujours le gros Lot !
Posté à 21h35 le 27 août 25
Quand la montagne vous gagne
Il s’en va d’un pas lent pour gravir le versant
Ce vaillant randonneur au sang-froid renversant.
Suivons-le sans penser qu’est trop dure la pente
Car cet herbeux chemin n’est pas droit mais serpente.
Allons ! Arpentons donc en tenace passant.
La montagne a toujours cet air divertissant
Et l’honnête quidam son port bouleversant.
Voyez-vous chers amis qu’en restant sur la sente
Il s’en va d’un pas lent ?
Que va-t-il rechercher, toujours peu conversant,
Au sommet de ce mont où l’air est délassant ?
Ah ! je vois c’est un gars qui sans soucis arpente
Histoire de s’enquiller ensuite une descente.
Notez donc sans ciller qu’étant peu jacassant
Il s’en va d’un pas lent !
Posté à 15h47 le 23 sept. 25
Quand la cuisine devient usine
Pendant qu'il se promène en large et en travers,
Indifférent au monde et son raffut pervers,
Loin du tohu-bohu s'active la cousine
Entre le potager, le verger, la cuisine,
Comme un écureuil en prévision de l'hiver.
Boudant l'agitation des hyper- et super-
Marchés débordant de produits les plus divers,
Elle épluche, abonnit, décortique, épépine,
Pendant qu'il se promène.
Unique branchement aux bruits de l'univers :
L'ampli de son mobile émet le son disert
D'une voix la priant d'oublier son usine
Le temps de se remettre à l'ancienne routine
Visant à rédiger ses recettes en vers
Pendant qu'il se promène !
Posté à 10h22 le 11 oct. 25
Quand dira-t-on ...
Heureux le Quercynois qui lut ce nouveau pli
Tombant depuis le ciel et de chaleur empli.
Il sait que sa cousine est toujours très active
Qu’elle ne l’attend plus, mais qu’un rien la captive.
Et pourtant le lutin n’est jamais en repli !
Certains même le voient en poète accompli
Un vieux copain de rime et de mots sans ampli.
Les bons pairs disent tous sans lancer d’invective
Heureux le Quercinois !
Cet homme est sans aigreur mais son port établi
Laisse entrevoir à tous un cerveau sans oubli.
Quant à moi je lui trouve une humeur distractive
Bien souvent promoteur de sobre tentative.
Le Monde dira bien sans l’avoir anobli
Heureux le Quercinois !
Posté à 23h32 le 11 oct. 25
... À point nommé !
Tout vient à point nommé pour qui le veut entendre.
Le moment opportun se produit sans surprendre
On sait pertinemment qu'il ne peut qu'arriver
Comme il a toujours fait sans jamais s'esquiver
Trop longtemps ou trop loin. Inutile d'attendre !
Chacun pour soi vaque, en évitant tout esclandre,
A des occupations qu'il possède à revendre.
L'oisiveté ne peut pas le démotiver,
Tout vient à point nommé !
A force chacun sait très bien l'autre comprendre,
Son besoin ponctuel, ailleurs de se détendre
Pour répondre à l'instinct qu'on a tous d'éprouver
Dans la diversité raison de s'activer
Jusqu'au jour où l'on sent l'envie de se reprendre
Tout vient à point nommé !
Posté à 11h39 le 15 oct. 25
Hé oui j'ai l'ouïe fine...!!!
Posté à 08h15 le 16 oct. 25
Édité à 12h08 le 02 nov. 25 par Tonindulot
Posté à 10h36 le 02 nov. 25
Édité à 08h06 le 09 nov. 25 par Tonindulot
Posté à 10h25 le 06 nov. 25
Posté à 17h39 le 08 nov. 25
Posté à 10h15 le 10 nov. 25
Édité à 09h26 le 13 nov. 25 par Oxalys
Quand je vois tous ces plis au dessin ravageur ?
Hé bien c’est ce miroir qui sans doute me glace
Et me dit que le temps n’a point fait de surplace.
On nomme cet outil doux burin tapageur !
Je fais jeun vendredi et demeure songeur
Car le reste du temps je suis fameux mangeur.
Dès lors je m’interroge en observant ma face
Quel est donc ce reflet ?
Vous fûtes donc noceur en étant partageur
Mais jamais en piscine en assidu nageur.
Prendre un bain quotidien pour rider la surface
Ça fait tomber le ventre sans besoin de préface,
Et ça fait toujours dire au banal pataugeur :
Quel est donc ce reflet ?
Posté à 16h47 le 12 nov. 25
Édité à 07h57 le 14 nov. 25 par Tonindulot
Parfois, avec les lunettes, je constate les dégâts et je hurle, mais comme en vieillissant on devient généreusement aveugle, le soi-même qu'on voit dans la glace le matin sans lunettes nous paraît encore pas mal - Jane Birkin
En attendant rondeau plus rondement mené pour remonter le poète consterné !
Posté à 16h57 le 15 nov. 25
Monter tout au sommet de cette aimable tour.
« Celle qui fait effet, de fer toute construite ?
Me demande Gaston d’une phrase sans suite. »
Je réponds tout de suite évitant le détour :
« Ami regarde bien qui repasse alentour
On dirait un chaland qui tourne tout autour. »
Puisqu’ici tout quidam se complait dans la fuite
Demain je reviendrai !
La visite du lieu fait l’aller sans retour
Mais prévient du danger quand plane le vautour.
Tout bon keuf aux aguets engage la poursuite
Et rend au dépouillé l’objet du vol ensuite.
Puisque nul ne répond pour m’offrir un atour
Demain je reviendrai !
Posté à 16h15 le 19 nov. 25
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