La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Nous choisissons ce jour marqué d'une bougie supplémentaire pour poster le rondeau annoncé plus haut.
Rondeau-cadeau
La pause va sonner, s'interromp le spectacle
Quelques jours seulement, il n'y a pas débâcle !
Déjà s'annonce dès la rentrée le projet
De retour au lutrin pour le prochain livret.
L'idée fait son chemin sans rencontrer de tacle.
Notre tandem devrait parvenir au pinacle.
Or l'endurance ne tient pas que du miracle,
Les joueurs s'octroyant des plages d'intérêt,
La pause va sonner.
Vous-même, ce jour d'hui -m'a confié l'oracle-
Occupé par ailleurs, n'y faites point obstacle.
Laissez-vous gâter par des amis guillerets,
Une compagne aimante apprêtant de bons mets.
Les congés d'un côté, de l'autre le cénacle,
La pause va sonner !
Ce message a été édité - le 05-06-2024 à 10:09 par Oxalys
Posté à 09h47 le 05 juin 24
Partez donc mais revenez
Allez donc pour flâner au sein de notre Europe
Pour viser si, là-bas, va meilleur philanthrope !
Ici la météo va bientôt faire hurler
Que le chaud prend sa place et va faire parler.
On n’est jamais content tel le vrai misanthrope.
Mais le coin revanchard sort son magnétoscope
Et montre le quidam qui tout seul, las, écope.
Oubliez ce temps froid et sans trop pourparler
Allez donc pour flâner !
A l’heure du partage on sent venir l’époque
Où l’on se donne l’heur que le poème évoque.
Du bon vieux temps passé nous pourrions reparler
Et les phases sans stress aussitôt emperler.
En attendant ce temps que chacun de nous bloque
Allez donc pour flâner !
Posté à 07h32 le 06 juin 24
Plus de 400 clics entre ton dernier rondeau et mon prochain, à suivre incessamment..
Mais aucun commentaire, louange ou critique
Faut-il en déduire
Qu'on se languit de nous lire ?
Posté à 09h10 le 26 juin 24
Il fait bon revenir
Qu'il fait bon revenir quand bien même l'absence
Avait pour alibi soleil et nonchalance !
Deux semaines, c'est court, pourtant cela suffit
À trouver le temps long et le monde petit
Quand ici vous attend un bon port de plaisance.
Trois pays d'affilée sans autre ressemblance
Que l'euro pour payer la vignette et l'essence.
L'Autriche, c'est bien beau mais s'il pleut sans répit
Qu'il fait bon revenir !
Slovénie, Croatie, enfin tourne la chance,
L'été vous y accueille avec magnificence.
La première, sauvage, entre ses vals fleuris,
La seconde longée d'îlots servant d'abris.
Excellents souvenirs mais constat sans instance :
Qu'il fait bon revenir !
PS. au retour, temps magnifique sur l'Autriche – Deux derniers jours passés à arpenter Salzbourg sur les traces de Mozart... le rêve !
Posté à 10h57 le 27 juin 24
A Salzbourg, je cale en bourg
Je constate avec heur les bienfaits du voyage
Qui fit en votre esprit un précieux nettoyage.
Je vous trouve tantôt un air plus guilleret,
La forme permettant d’avoir ferme jarret.
Arpenter trois pays, c’est bien du balayage.
Pérégrination sans trop de déballage,
Vous eûtes pour tacot un fort sobre attelage
Pour éviter surtout le loup dans la forêt :
Je constate avec heur !
Vous fîtes ce périple avec pour apanage
D’afficher votre goût pour le pèlerinage.
Vous voilà désormais, sans donner du fleuret,
Refusant d’embrocher le naïf au guéret.
Vous parlez de paix sobre avez un doux message :
Je constate avec heur !
Posté à 15h58 le 29 juin 24
Prochain voyage en vue
Tout juste de retour à nouveau me dragonne
L'envie de repartir, mais plus tard, en automne,
Cette fois en avion pour faire le trajet
Permettant d'assister à un fameux projet
Dans le département de la Haute-Garonne.
En attendant que me contacte la personne
S'occupant des détails, j'imagine et crayonne
Mille et un desseins pour étayer le sujet,
Tout juste de retour.
Que cet enthousiasme en rien ne vous étonne :
Tout séjour n'est plaisant qu'autant mieux il s'ordonne,
Sachant, las, qu'il devrait être aussi bref qu'un jet
D'eau fraîche ou l'éclat d'or d'un précieux objet,
Rien qu'à cette idée ma systole papillonne,
Tout juste de retour.
Posté à 09h12 le 30 juin 24
Préparons-nous à lire en bonne compagnie
Je trépigne sans cesse en pensant sans faillir
Qu’en Octobre à Toulouse on pourra tressaillir
Car est bien programmé ce moment de lecture
Où chacun, à son tour, en fort simple nature
Dira des vers aux gens pour bien les accueillir.
Préparez avec soin ce qui peut rejaillir
Sur l’être refusant de se voir, las, vieillir.
Quand je pense qu’on va montrer son écriture
Je trépigne sans cesse.
Prenez du « Témesta » pour ne point défaillir,
Le cœur étant coquin quand il lui faut jaillir.
Pour l’instant je choisis pour cette conjoncture
Les écrits réputés avoir bonne stature.
Ici tout comme vous, le port prêt à bouillir
Je trépigne sans cesse.
Ce message a été édité - le 01-07-2024 à 07:46 par Tonindulot
Posté à 07h43 le 01 juil. 24
Exhortation à la patience
Attendons sans brusquer le projet en dormance,
Escomptant que ce calme est le fait des vacances.
Dès la rentrée prochaine il sera toujours temps
D'obtenir les détails précis me permettant
De réserver mes vols avec assez d'avance.
Rassurez-vous, Cousin, le coeur bat en cadence
Normale, sans pression ni moindre défaillance,
Le sommeil est serein, le moral tout autant,
Attendons sans brusquer !
Un seul souci me fait trépigner quand j'y pense :
Quel temps fera-t-il ? C'est d'une telle importance !
Le choix des textes à lire est déterminant
Or tout aussi grave est celui des vêtements.
Espérant que là-bas règnera la clémence,
Attendons sans brusquer.
Ce message a été édité - le 07-07-2024 à 17:55 par Oxalys
Posté à 09h10 le 07 juil. 24
Précipitation n'est pas science...!
Il ne faut rien brusquer en ces temps indécis
Afin que les accords soient enfin adoucis !
Élire n’est point lire, et l’ire conseillère
Met hélas devant l’œil une bien sotte œillère.
Prenez le temps qu’il faut ! Daubez les raccourcis !
Je mélange, en ces lieux, divers petits soucis
Et soumets l’ange ainsi aux dogmes imprécis !
Pour être au rendez-vous de notre crémaillère
Il ne faut rien brusquer !
Nous sommes des chalands aux dermes endurcis
Qui savons éviter les recoins obscurcis.
Mettez donc pour venir un vêt de templière
Tandis que je viendrai moustachu tel Molière.
Pour donner des envois tout à fait réussis
Il ne faut rien brusquer !
Posté à 11h07 le 14 juil. 24
Du pain et des jeux
«Panem et circenses», non pas les jeux du cirque,
Mais ceux programmés par le bizness olympique,
Non plus le pain grossier du peuple plébéien
Mais ce que tout frigo respectable contient,
Il n'en faut pas plus pour que le calme rapplique.
Profitant du répit pour donner la réplique,
Votre idée de venir en costume historique
A la rencontre idem, en gros ceci vaut bien
«Panem et circenses»
Sauf qu'en place du pain la manne poétique
Viendra sustenter mon appétit romantique,
Les jeux seront fair play sous le ciel toulousain,
Renvois de balles en prose ou alexandrins,
Rien à voir donc avec la décadence antique
«Panem et circenses»
Posté à 17h50 le 27 juil. 24
Donnez-nous chaque jour notre bain quotidien
« Parler dument de soi n’est pas toujours coton »
Clame ici le modeste avec un sobre ton.
Qui naît de port divin, portant bonne parole,
Sans jamais trimbaler la moindre casserole
Sera pour Jupiter seul chef du peloton !
« Souffler n’est pas jouer » apprend un vieux dicton
Alors veuillez damer tout pétulant jeton,
Sans jamais oublier qu’il faut pour tout bon rôle
Parler dument de soi !
Et puisque se profile un nouveau feuilleton
Pour la fin de l’automne avec peuple glouton
Que soit bien affûté, surtout finement drôle
Le moindre petit chant tirant sa barcarole !
Chacun saura, sans fard, tout jeune ou vieux crouton,
Parler dument de soi.
Posté à 14h07 le 15 août 24
Comment parler de moi ?
Comment parler de moi ? Je n'ai pas de mémoire !
Ma vie coule comme à travers une écumoire.
J'ai passé mon temps à glaner des souvenirs
Que je garde secrets pour ne pas les ternir.
Alors tout inventer ? Ce serait dérisoire !
Tout ce que je peux faire, en ordre aléatoire,
C'est coudre de fil blanc les bribes d'une histoire
Assez plausible pour à peu près convenir.
Comment parler de moi ?
Craignant de passer par un interrogatoire,
Je bluffe pire qu'un vendeur au champ de foire,
Ne cesse d'esquiver, plaisanter, m'asbtenir.
Puisque vous insistez, me reste à définir
Ce qu'il faut dire ou pas. C'est dur, veuillez m'en croire,
Comment parler de moi !
Ce message a été édité - le 01-09-2024 à 17:33 par Oxalys
Posté à 17h31 le 01 sept. 24
Les conseilleurs ne sont point les payeurs
Parler de mois et d’ans qui se sont bien passés
C’est user d’un tamis à moments ressassés.
Tout le temps qui s’écoule avec douce cadence
Est un fil qui se tend avec pour incidence
De nous donner l’avis d’être hélas dépassés.
« Mais non » me dit un ange aux deux ailes froissées
Il ne faut plus penser aux romances blessées
Il faut pour témoignage en brève confidence
Parler de mois et d’ans !
Causez en vérité de propos bavassés
C’est mieux vu qu’en discours sans passion jacassés !
Mais gardez de tout temps d’agir avec prudence
Quand le fond de l’envoi est chargé d’impudence.
Les gens ne savent plus, sans être embarrassés,
Parler de mois et d’ans.
Posté à 09h27 le 02 sept. 24
à la fin de l'envoi le poète fait mouche !
bises au duo !
Posté à 10h58 le 03 sept. 24
Quel plaisir de te voir ici..ne change pas de principe...suit nous donc...
et donne de tes nouvelles..
Posté à 17h04 le 04 sept. 24
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