Au fait, je viens de redécouvrir que j'avais fait un décalque de ce poème (même forme, mêmes rimes, parfois mêmes mots à la rime), même si l'esprit est un peu différent :
Si j’habitais en Côte d’Or
Ou sur la Saône aux gais reflets,
Je cueillerais des boutons d’or
Et j’en ferais un triolet.
Mais ma cambuse lamentable
Émerge entre brique et bitume
Et l’on n’y voit, c’est déplorable,
Oncques ni fleur, ni poil ni plume.
Je n’aperçois, de ma croisée,
Que des passants indifférents
Sur l’avenue paralysée
Par un trafic incohérent.
Or, chaque soir, je dis ma peine
Au blanc nuage qui s’enfuit
Et rêve à la forêt lointaine
Hantée par le hibou la nuit.
Ce message a été édité - le 27-04-2025 à 15:24 par Tontonjacques