La poésie sur internet
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Par : Octave
Je poserai ma main sur ta jupe légère
Que le vent malicieux s'obstine à retrousser
Un oiseau chantera , très loin de la volière
Où l'on entend le coq et les poules glousser
La fraîche matinée exquise et printanière
Nous la savourerons au petit déjeuner
Que je t'aurai servi . Assis sous la verrière
Nous ne nous dirons rien : nos yeux seuls vont parler.
Posté à 23h36 le 14 mai 17
Très léger et beau poème, merci!
Posté à 00h14 le 15 mai 17
J'aime assez. Mais sais-tu que ton dernier vers est faux ? C'est peut-être voulu ?
Posté à 07h24 le 15 mai 17
Le changement de temps ? C'est voulu : du futur au présent, pour forcer la main au destin...
Posté à 08h24 le 15 mai 17
Non, non, je ne juge jamais ce genre de chose !!! Je fais bien pire. Mais j'avoue que j'ai eu la berlue : j'ai cru que ton dernier vers n'avait que onze syllabes, j'avais lu :
Nous ne dirons ri-en, ...
Or on n'a pas le droit de faire la diérèse sur ce mot...
Toutes mes excuses (mais ce n'était pas malintentionné)
Posté à 11h18 le 15 mai 17
Chemin de fer
Ah! S'étendre sur l'herbe tendre
Pour s'esbaudir, jambes en l'air...
La liesse ne saurait attendre
Partons vite en chemin de fer
Montons dans le wagon qui tangue
Je me mettrai tout près de toi
Et je te tirerai la langue
Pour un peu te mettre aux abois !
Pente herbeuse où s'en vont les vaches
Ruminant d'un air convainquant
La gare de Lyon Perrache
A disparu depuis longtemps
Voici que tu tombes la veste
Tu déclares qu'il fait trop chaud
Tandis que d'une main fort leste
Tu tires au plus bas le rideau.
Nous sommes seuls, ah quelle chance !
Le contrôleur vient de passer
Rien que nous deux, et les vacances
Dont on n'aura jamais assez !
J'enlève ma tenue de ville
Pour me sentir en liberté
Déjà, dans le wagon tranquille
Je te permets des privautés
Point de gazon ni de tonnelle
Pas de vent coulis frivolant
Mais des baisers de péronnelle
A tes caresses répondant !
Le train file, les heures coulent
Le temps pour nous s'est arrêté
Dans ce petit wagon qui roule
Presque depuis l'éternité...
Quoi, nous avons quitté la France ?
On n'a pas vu le temps passer
C'est bien la faute des vacances
Dont on n'aura jamais assez !
Posté à 21h36 le 15 mai 17
Je n'ai pas l'habitude de me poser des questions sur tes poèmes...;-)
Mais " Voici que tu tombes la veste " ?
Posté à 01h28 le 16 mai 17
Très impressionnant poème!
Posté à 01h31 le 16 mai 17
Intimité folâtre
Près de l'âtre,
Chaleur diffuse
Empressement fuse
Ardeur exulte
Comme un culte,
Tendresse avec adresse,
Caresses et prouesses
Nous mènent au feu
A deux en tous lieux,
Fusion de deux amoureux,
Entrelacement des êtres
Quand fuit le paraître
Tout pour renaître
De nos cendres
En bras tendres,
Lascives attitudes
Prennent amplitude,
Caresses constantes
Chaleur réjouissante,
Amour se fait roi
Est de bon aloi
Amour se fait reine,
Et toujours nous mène
Aux feux d'artifice
Jaillissant de nos êtres,
A l'arc en ciel
A l'irréel,
La passion passée
Ciel illuminé.
Posté à 07h52 le 16 mai 17
Réponse à Joa, au sujet de l'expression " tomber la veste ".
Cela signifie simplement, enlever sa veste pour être libre de ses mouvements ou parce-que l'on a trop chaud.
« Il tomba la veste, alluma le poêle et fit revenir le lapin. Il tendait le cou, humait l'odeur qui montait de la cocotte. Il aurait fallu du thym dans la sauce. »
Eugène Dabit - Hôtel du Nord
Cela peut vouloir dire aussi, se préparer à combattre. Dans le cas précis, il s'agirait plutôt d'une joute amoureuse qui nécessite entière liberté de mouvements ! lol
Posté à 12h21 le 16 mai 17
Très joli texte très expressif, Aurore.
Posté à 12h23 le 16 mai 17
Surprenante cette expression
Ici on dirait, il laissa tomber sa veste
:-)
Posté à 14h35 le 16 mai 17
Sensuelle je me fais,
Toi tu te fais concret,
Tes murmures ruissellent
En ma chevelure pure,
Toutes ces ombelles
Me rende la vie Belle.
Chevelure se décline aux reins,
Retenue dès le matin par ses liens,
Friselis si charmants
Apportés par le vent,
Qui se fait conquérant,
Au loin roses sont les flamands
Dévalant les colline, gourmands,
Se picorent la peau
Par ces dévots,
Suit la main câline de l'amant
Suivant des courbes féminines
Se désirant pour lui divines,
Plus aucune notion ici, du temps.
Subsiste la fournaise d'un volcan,
Coulées de laves ondoyantes
En chemin creux de style amoureux,
La brèche est ouverte à l'amour
En fissure, de belle allure
Espoir, en graines du futur.
Le terreau y est doux
Comme la mousse des sous bois,
Ne subsiste ici aucun abois,
Un cœur généreux montre la voie,
Et les amoureux éclatent de joie,
En une ambiance positive de bon aloi.
La source le chantera
Avec en fonds le hautbois
Ivre de cette mélodie
Ivre de ce vent de folie!
Posté à 11h41 le 17 mai 17
Violette, tu n'aurais pas dû effacer ton comm
J'aimais bien...ces canadairs...;-)
Posté à 16h18 le 17 mai 17
Dommage d'effacer ce qui ne peut qu'être apprécié!
Posté à 16h26 le 17 mai 17
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