La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Je finis la peinture des volets et je reviens...
Posté à 20h31 le 22 août 19
L'été de la restauration, sans fin
Je vous disais hier que j’étais en peinture,
Non point sur une toile affichant un tableau
Mais sur de vieux volets tout au bout du rouleau.
J’ai dû tout bien refaire, y compris la penture.
Au soir me terrassait toujours la courbature,
Même si j’étalais de la peinture à l’eau.
Pour cela, c’est au pied du très feuillu bouleau
Que j’œuvrais du pinceau dans ma vieille vêture.
Je pensais fort à vous qui faisiez tant la fête
En restant tous unis et riant du poète
Obligé de sauver fenêtres et volets.
Bien mener tout de front, jardin et bricolage
Voilà qui fait marcher et forme les mollets.
Mais vous, que faites-vous : encor de l’emballage ?
Posté à 10h47 le 25 août 19
Très beau poème, que ce blanc satin, bravo Oxalys !
Posté à 06h14 le 26 août 19
Quand la cigale s'y cale
Entendez la cigale au sein du vert feuillage !
Elle y chante et s’y cale en zieutant la fourmi ;
« C’est Fa Si La Si Ré mais aidé par La Mi »
Dit une belle fable apprise au plus jeune âge.
Diriez-vous Monseigneur que ce frais babillage
Peut apprendre au vaillant à jouer raffermi
Quand un preux musicien se prétend son ami ?
« May Be » dit une voix sans aucun cafouillage !
Rendez-donc à César ce qui de lui provient
Car lui seul de son bien sans défaut se souvient ;
A moins que vous n’ayez grand besoin de lunette !
Vous me rendez visite, ici, pour me narguer,
Ignorant qu’aujourd’hui votre vue n’est pas nette !
Passez donc, sans chanter, puis cessez de larguer !
Posté à 17h07 le 26 août 19
Qui passe et repasse peut le fer dépasser...
Posté à 12h29 le 28 août 19
Et là, ça fait cent dix parus...
Posté à 12h32 le 28 août 19
Mais comment reconnaître la propriété légitime d’un poème à un auteur qui multiplie les pseudos et les publications sur tous les sites existants ? Un auteur, un seul pseudo sinon, on y perd son latin et la propriété de ses textes.
Posté à 16h33 le 31 août 19
Le plagiat, sur nos petits sites de poésie en ligne, est une sorte de fléau, de plus en plus répandu, presque devenu banal, et pris la plupart du temps "à la légère".. sauf par ceux à qui ça arrive 
pourtant c'est une sorte de trahison car il s'agit de se copier, "entre nous", sans le dire..
De copier des poètes qu'on admire, quelle ironie ! au lieu de les commenter et de leur exprimer notre admiration en les citant, on les lit en secret et on les vole, on essaye de s'approprier leur travail. Terrible !
c'est sans "enjeu" bien sûr, car pas d'argent en cause, mais si destructeur...
alors bravo Oxalys d'avoir pu mettre des mots, et de rester forte.
Posté à 18h26 le 02 sept. 19
C’est le risque avec internet, il faut l’avoir en tête quand tu décides de mettre un texte en ligne. Dés que c’est envoyé, ça part n’importe où en Europe. N’importe qui peut copier, se l’approprier. Perso, si je mets un texte sur internet, c’est que j’ai décidé qu’il peut vivre sa vie. Le plagiat ne me fait pas plaisir mais je ne veux pas perdre de temps à m’en pré-occuper.
Et je maintiens que se disperser sur les sites avec différents pseudos, favorise le risque de plagiat.
Posté à 20h18 le 02 sept. 19
OH Miracle, Oxalys
Tu as réussi à attirer des gens qui ne viennent jamais ici...(je ne sais vraiment pas pourquoi)
L'essentiel est de découvrir de vrais sentiments de soutien
Posté à 18h07 le 04 sept. 19
Mon grain de sel pour me mettre en selle
Tais-toi donc si tu n’as vraiment plus rien à dire
Car le silence est d’or et qui dort se repaît.
La formule est sans fard et son code me plaît ;
Laisse donc le gueux seul ici me contredire.
Rassure ta personne encline à s’interdire
De piller les écrits, car cela te déplait.
Qui dans le pré voisin s’installe hélas et paît
Doit payer le tribut et ne point se dédire.
Je ne peux mieux prêcher qu’un bon juge en sa robe
Et vous dis d’accepter qu’ici je me dérobe.
Faut-il en cet endroit dauber les passe-droits ?
Ma foi, prétend le preux, sachez bien lapider,
Et ne ratez jamais les savants maladroits.
Ils savent sans effort vos mots dilapider.
Ce message a été édité - le 06-09-2019 à 13:41 par Tonindulot
Posté à 20h35 le 04 sept. 19
Ce n'est pas l'amer à boire, c'est la belle mère à avaler
Quand la paix s’en revient le poète jubile
Sans besoin, pour cela, qu’on l’ameute en sonnant.
Ouf ! L’incident est clos et l’air moins détonnant.
Jules ! Dites aux Gens que je suis bien nubile !
Unir Carpe et Lapin peut tracasser la bile.
Pourtant (de Vous à Moi) « Trouvez-vous étonnant
Que l’on soit bien plus sage en étant grisonnant ?
Est-on mieux entendu quand on est volubile ?
Voler, ce n’est pas beau mais bosser fort fatigue !
Ecrivez donc pour moi un bon truc qui navigue,
Je le mettrai sur pied et m’en dirai le père.
Nous nous ressemblons tant avec nos frêles plumes
Que nous pouvons voler comme oiseau qui prospère,
En clamant que nos plis sont faits sur nos enclumes.
Ce message a été édité - le 11-09-2019 à 08:56 par Tonindulot
Posté à 19h03 le 10 sept. 19
Lorsqu'il 120 le poète fut fusillé sur glace déformante...
Je déconne..Oui je le sais...je suis un faux bon...et fais un faux fond.
Posté à 19h34 le 10 sept. 19
Je suis complètement sonnée,
Et marche sur la tête !
Au grand dam de mon bienaimé
Qui renonce à faire ma conquête !
Poètes de grande circonstance
Dont je perds de vue la rime
Vous n'aurez pas de chance
Si Tonin perdure dans l'escrime.
C'est un pointeur sempertinel
Qui joute avec hâte et ferveur
Tu parles ! Pour le DING DONG BELL
Repasse demain avec quelques fleurs
Ce message a été édité - le 16-09-2019 à 12:02 par Arcane
Posté à 12h01 le 16 sept. 19
C'est le show de l'été
Ô Nature en chaleur qu’ici Phébus souligne,
Faisant durer l’été sans penser lendemain,
Que j’aime gambader en lui tenant la main,
Lui parler à mi-voix pour unique consigne !
Il est vrai qu’un Ami doit toujours rester digne
Se garder des écarts qui font l’être inhumain.
Bien sûr qu’on peut toujours, par un court baisemain,
Se montrer fort galant sans que l’autre s’indigne.
J’ai ressorti mon luth, puis drapé mon long torse
Comme un vrai Troubadour qui fait tout sans entorse.
Ma Mie, en son doux port, en a pris du plaisir.
Sans plus me questionner mais avec éloquence
Elle a donné réplique et chanté pour loisir
Des couplets langoureux dits sans grandiloquence.
Ce message a été édité - le 17-09-2019 à 18:57 par Tonindulot
Posté à 18h55 le 17 sept. 19
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