La poésie sur internet
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Par : Mahea
Verre de si près, du district vert, deux cyprès
Vaire de six prêts? Dudit strict, vers de si, prés...
Posté à 22h56 le 06 nov. 17
Cet atelier part-il en couille ?( très familier !)
Mais qui saura nous le ranimer, cet atelier ?
Posté à 15h42 le 07 nov. 17
tu me sembles la seule capable de le faire avec délicatesse.
Posté à 15h53 le 07 nov. 17
...La délicatesse part en couille !
- Quant à l'atelier du distique, ouille !
Posté à 16h01 le 07 nov. 17
Du 9 ?
Voilà enfin du neuf !
Posté à 16h05 le 07 nov. 17
Syllabe en 9 syllabes alors , ou ai-je mal compris ,un petit temps ça va mais on peut peut-être engager autre chose , une autre forme de poème , qui dit mieux...
Posté à 16h24 le 07 nov. 17
Quatrain neuf 
L'aide-de camp passe en coup de vent
Botter les fesses des piaffements
Si d'ordinaire le froid vous givre
D'ardeurs ! De neuf il (nous) faut poursuivre...
Merci Salus !
Posté à 17h15 le 07 nov. 17
Nous attendons alors la forme annoncée pour nous mettre à l'ouvrage...
Posté à 17h33 le 07 nov. 17
Aurore ! Marcelle va te gronder : lis bien la réponse d'aide-de-camp : la forme annoncée est LE QUATRAIN ! Et lorsque aide-de-camp parle de botter les fesses : ça craint !
Posté à 17h42 le 07 nov. 17
ça, c'est un octosyllabe !
"D'ardeurs ! De neuf il faut poursuivre..."
Posté à 17h58 le 07 nov. 17
Vous désirez encore pour du neuf!,
Alors allons recueillir œufs, les neufs
viennent d'être fraîchement pondus,
La poule chante , on l'a entendue.
Dans la givre du matin , le chantre,
Le pinson doux des bois si tendres
Dans le givre du matin, le chantre
Le pinson doux des bois , ceux tendres,
Les oisillons sont devenus grands
Et cet air chante léger au vent.
Nous ressentons, toute l'attention
Et écoutons nos palpitations,
Que délivrent ses pépiements
Comme claire se fait l'attention.
Derniers bruissements , sérénité,
Quand le cœur se trouve si enchanté
Et le refrain reprend de plus belle
Dans une éternelle ritournelle.
Patience et nos oreilles aux aguets,
Quand à deux, on fait patients, guet,
Et le chant reprend sempiternel,
Ce chant, semble à jamais éternel.
Et frémit la feuille qui elle veille
Derniers soubresauts, avant sommeil,
Reprend le refrain jolie vielle,
Et dans l'air ce goût prenant de miel.
Souvenirs diffus , enregistrés
Pour notre ouïe émerveillée,
Tout un être palpite de tous ses sens,
Et se ressentent vives , absences.
Posté à 18h01 le 07 nov. 17
Dans celui de l'aide de camp , je pense qu'il y a un petit mélange ...Car je compte huit syllabes seulement...
Pour une fois mon poème serait il exact suivant les vers demandés?
Posté à 18h05 le 07 nov. 17
Merci Salus !
Avé l'accent du midi, je pensais que : pour/sui/vre ... Je remonte à cheval et j'envisage le saut d'un autre angle, plus nordiste. C'est de saison...
Posté à 18h35 le 07 nov. 17
Aurore, nous parlons QUATRAIN(s) en ennéasyllabe 
Vous désirez encore pour vers du neuf!, 11
Alors allons recueillir les œufs
Neufs , 10
Viennent d'être fraîchement pondus 9
La poule chante, on l'a entendue. 9 même si chant-on me laisse rêveuse
Dans le givre du matin chantre 8 si c'est chante et non chantre
Le pinson doux des bois si tendre, 8
Les oisillons sont devenus grands 9
Et cet air chante léger au vent. 9 celui-ci je l'aime bien
Nous ressentons, l'attention 7
Et écoutons nos palpitations,9
Que délivre ses pépiements 8
Comme claire se fait l'attention. 9
Derniers bruissements , sérénité,
Quand le cœur se trouve si enchanté
Et le refrain reprend de plus belle
Dans une éternelle ritournelle.
Patience et oreilles aux aguets,
Quand à deux on fait patients guet,
Et le chant reprend sempiternel,
Ce chant, semble à jamais éternel.
Et frémit la feuille qui elle veille
Derniers soubresauts, avant sommeil,
Reprend le refrain jolie vielle,
Et dans l'air ce goût prenant de miel.
Souvenirs diffus , enregistrés
Pour notre ouïe émerveillée,
Tout un être palpite de tous ses sens,
Et se ressentent vives , absences.
Allez à toi l'auto-correction pour les strophes suivantes avant que Corne-qui-pique ne rapplique
Posté à 19h01 le 07 nov. 17
Bon, j'ose ? (mais vous m'intimidez tant) :
A l’arbre en feux la feuille s’accroche
Lambeau d’amour qui ne veut mourir
Comme mon cœur – des feuilles, si proche –
Qui brûle encore à ton souvenir
Posté à 19h24 le 07 nov. 17
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