Pourtant simple Eric...
Voici donc mon explication de texte : dans une charade, chaque syllabe est illustrée par une indication : mon 1er, 2e et si on arrive au 5e, alors il y a 5 syllabes (on compte comme les pieds dans un poème...).
Ici on arrive à 7 pour 5 indications.
Levier peut être illustré par LE-VI-ER voire LE-VIER. Avec la réponse on comprend évidemment... mais si on joue le jeu sans capillotracter alors on ne trouve pas. J'ai pensé à respecter la loi de la charade (bon, il y a probablement un alinéa que j'ai sauté dans ma vie).
Ici Le vieil homme peut être décrit sous les formes Le-Vieil-Ohm ("O" fermé mais bon là il n'y a pas de règle du jeu) ou Le-Vié(?)-Yom mais pas LEVIER-YOM
QUIET est aussi un peu boiteux mais soit...
C'est pourquoi j'ai proposé Ca-pi-lo-trac-té (page 4).
Tiens, je te propose à mon tour un exercice sur une qui est très connue (sinon on ne trouve pas tant elle est tirée par les cheveux...) : En 4 propositions (de mon 1er à mon 4e donc) formule la charade dont la réponse est Schweppes
En voici une autre, dans le bon sens cette fois :
Mon premier et mon tout manifestent ensemble une grande part de temps perdu du côté de chez Swann.
Réponses possibles parmi l'immensité du choix :
" De même que l’image de cette fille était accrue par le symbole ajouté qu’elle portait devant son ventre, sans avoir l’air d’en comprendre le sens, sans que rien dans son visage en traduisît la beauté et l’esprit, comme un simple et pesant fardeau, de même c’est sans paraître s’en douter que la puissante ménagère qui est représentée à l’Arena au-dessous du nom « Caritas » et dont la reproduction était accrochée au mur de ma salle d’études, à Combray, incarne cette vertu, c’est sans qu’aucune pensée de charité semble avoir jamais pu être exprimée par son visage énergique et vulgaire. "
" Quand, plus tard, j’ai eu l’occasion de rencontrer, au cours de ma vie, dans des couvents par exemple, des incarnations vraiment saintes de la charité active, elles avaient généralement un air allègre, positif, indifférent et brusque de chirurgien pressé, ce visage où ne se lit aucune commisération, aucun attendrissement devant la souffrance humaine, aucune crainte de la heurter, et qui est le visage sans douceur, le visage antipathique et sublime de la vraie bonté. "
Ce message a été édité - le 16-12-2019 à 11:17 par Pilar