Pensant (pan cent) que ces vers ci-dessus étaient peut-être hors contexte j'ajoute :
Zéro est sans espoir.
Tout commence à un car un est tout.
Deux, c'est toi et moi
Trois pieds de guingois sont toujours stables.
Quatre ! dit Vival, pas une de plus.
Seins cou six ne veut pas dire grand chose.
Huiiiiiit dix ce soir la mathématicienne au moment critique
(Le mathématicien, se retient il neuf œufs pas crier, lui.)
Un tel poème est vingt,
Je paris à trente contre un.
Et tout recommence à un car un est tout.
Dieu, Sept oies ! Emoi...
Vival dit Quatre ! cela suffira...
Cette suite est infinie... j'arrête avant qu'il soit vain.