La poésie sur internet
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Par : Vuthy
Ô pairs de ces lieux sains vous connaissez mon âme
Puisque sans me cacher je parle de bon cœur !
Venez donc rajouter un semblant de bonheur
En chantant tous en chœur sans qu’aucun ne m’en blâme.
Posté à 07h42 le 02 sept. 25
Les arbres, cet été, souffrirent du grand chaud
Au point qu’on vit, bien tôt, tomber la feuille sèche ;
Le sol attendant l’eau montrait plus d’une brèche
Et l’œuf en plein soleil se cuisait sans réchaud.
Posté à 08h36 le 02 sept. 25
Bien entendu, tout vient vrai à qui sait attendre,
Au bonheur, le temps ouvre ses portes,
Comme honneur, se rend doux de ces sorgues,
Saint en pendule où un ciel abrite et apprend.
Posté à 08h40 le 02 sept. 25
Posté à 08h41 le 02 sept. 25
Tu t'améliores Pierre,
Le sens s'ajoute à la forme et cela rend bien, si tu veux mon avis.
Continue ainsi.
Posté à 08h43 le 02 sept. 25
J'ai lu récemment dans les poèmes saturniens de Verlaine, qu'il ne faisait aucun cas des assonances, même qu'il ne les aimait point, voulant rester dans le classicisme des règles.
Pour avoir lu quelques-uns de ses textes, il avait certes des qualités d'écriture, mais sa mélancolie doucereuse et quelques fois sa grandiloquence sur certains sujets m'ont un peu laissé sur ma faim question poésie.
Je ne me souviens plus quel grand poète trouvait certains de ses pairs à la renommée des siècles, tout à fait "randoms" (standard, sans éclats). Et je dois dire que cela me fait parfois le même effet quand je lis certains d'entre-eux. (d'autres méritent bien leur renommée, quand la poésie s'accorde aux merveilles de la langue.)
Je me dis que ce sont les goûts et les couleurs et que cela ne se discute pas mais rester ouvert aux possibilités de la langue et ne pas s'enfermer dans un carcan normatif ou de sensibilité exacerbée ne peut que servir la poésie au bon sens, je pense.
Qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous certains auteurs surestimés, aussi ? Sans prétention, sans être présomptueux, sans vanité, ici, parlons de notre avis sur la poésie d'antan.
Bonne journée à toutes et tous.
Posté à 09h02 le 02 sept. 25
C'est André Breton qui qualifiait Alfred de Vigny de : "poète honnête de son siècle" ; à mi-chemin entre le compliment et l'euphémisme de "fade".
Mais on sort du quatrain ;
Je me suis demandé, frères, amis, poètes,
Si mes quatrains bouffons recevaient vos crédits.
Un seul signe de vous, je passe aux oubliettes
Pour rejoindre le club des poètes maudits.
Posté à 10h59 le 02 sept. 25
Allez, un petit dernier aux dépens de Toulet, qui pourtant propose ce superbe quatrain :
« Quand les os sont pareils à des roseaux légers ;
L’heure, comme une flûte au bord de la prairie :
Pavots de pourpre, ô vous dont l’ombre s’est fleurie,
Défendez-nous du jour et des pieds étrangers. »
A quoi le grossier personnage que je suis répondit :
Ce poète a l’esprit un peu trop dérangé,
Il nous casse les pieds avec ses jongleries ;
Et, s’il peut arriver qu’à ses vers on sourie,
Il serait superflu d’aller l’encourager.
C’est à vous dégoûter de faire de la poésie...
Posté à 11h15 le 02 sept. 25
Je n’ai point encor dit que tout était fini
Que mon dernier quatrain était vu comme ultime.
Quand les pannes des sens font de vous la victime
Optez donc pour le style au profil défini.
Posté à 11h31 le 02 sept. 25
Quand dans la nuit lumière au chevet se rallume
Et que de son sommeil il se crée une plume
L'insomnie nous inspire comme air de musique
Et trotte en nos têtes vision psychédélique.
Posté à 02h16 le 03 sept. 25
Posté à 05h35 le 03 sept. 25
Édité à 06h05 le 03 sept. 25 par Pierrelamy
Bien tranquillement, doucement et calmement,
J'avance au gré du sablier qui abeaussit,
D'un grandi levant, souple plan et sage chant,
Grâce en l'ové du choix inné, vie s'anoblit.
Posté à 07h56 le 03 sept. 25
Posté à 08h02 le 03 sept. 25
Nouveau jour, sois reconnaissant sans être ingrat,
Qui est éprouvé est aimé de La Grandeur,
Qui sait se douer, préceller, se voit splendeur,
Pour contours, l'âme donne aisance en ses saints pas.
Posté à 06h48 le 04 sept. 25
Édité à 06h50 le 04 sept. 25 par Assonance
Ode anacréontique
Lisant Anakréon, à qui je pris la lyre,
J’ai voulu composer une ode au bel Éros.
En cours j’ai demandé l'aide à Dionysos
Qui m’a dit d’arrêter de chanter et d’écrire.
Posté à 07h21 le 04 sept. 25
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