J'ai lu récemment dans les poèmes saturniens de Verlaine, qu'il ne faisait aucun cas des assonances, même qu'il ne les aimait point, voulant rester dans le classicisme des règles.
Pour avoir lu quelques-uns de ses textes, il avait certes des qualités d'écriture, mais sa mélancolie doucereuse et quelques fois sa grandiloquence sur certains sujets m'ont un peu laissé sur ma faim question poésie.
Je ne me souviens plus quel grand poète trouvait certains de ses pairs à la renommée des siècles, tout à fait "randoms" (standard, sans éclats). Et je dois dire que cela me fait parfois le même effet quand je lis certains d'entre-eux. (d'autres méritent bien leur renommée, quand la poésie s'accorde aux merveilles de la langue.)
Je me dis que ce sont les goûts et les couleurs et que cela ne se discute pas mais rester ouvert aux possibilités de la langue et ne pas s'enfermer dans un carcan normatif ou de sensibilité exacerbée ne peut que servir la poésie au bon sens, je pense.
Qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous certains auteurs surestimés, aussi ? Sans prétention, sans être présomptueux, sans vanité, ici, parlons de notre avis sur la poésie d'antan.
Bonne journée à toutes et tous.