Les échos sont un credo
Dont la musique s'abreuve
Comme écrivait Sainte-Beuve
"Qu'elle monte crescendo !"
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L'eugénisme interdit le vote
Le vôtre est donc le bienvenu ;
Mais s'il faut que le roi soit nu,
La démocratie est en faute !
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Vos généreuses lectures me comblent,
Qui, m'exemptant d'un scrupule trop vif,
M'inciteront à passer par ce bief
Où les motifs de notre art se contemplent.
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Ne sont de sourds que qui n'entendent
Point les échos , douceur des sons
En ces sens dont les lyres tendent
Leurs cordes d'égales façons.
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C'est un chant du profond de soi :
Cri primal
Remuant, de l'être animal,
Quelque effroi ?
Non ! mais l'ordre en est optimal,
Selon moi,
Et ces mots vrais, sans désarroi,
Sont pas mal !
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Plus lignard que chènevotte,
Je vois de la chaîne au vote :
Un sourire, au mieux le vaut,
Y souscrire, pas dévot,
Transpire être sans défaut.
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Nul défi dans le iambe chaud,
Damoiselle :
Une proposition que cèle
Le touchaud
Dont on se sert pour dire belle,
Et rebelle,
La rime, en son cœur d'artichaut,
Qui nous chaut.
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Une main pleine de doigts
Imposant ce que tu dois
Subir et désirer, mais
Pour le bien de tes acmés !
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J'aime ta caustique violence
Et cette part de désespoir
Rageuse que ta plume lance
Comme une flèche dans le noir