La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tonindulot
Si tu es gai, ris donc
« Si tu es gai ris donc » me souffle un charitable
Qui me voulait joyeux pour honorer sa table.
Il faut que je vous dise, aimable pourvoyeur,
Que je suis avant tout un patent aboyeur
Qui, parfois, se conduit de façon regrettable !
Fais donc Mea Culpa pour être un vrai notable
En fêtant ton prochain d’un élan véritable.
Je te dis tout de go, tel un bon employeur,
« Si tu es gai ris donc ! »
Je vous sais, de tout temps, d’humeur inimitable
Sans à coup impromptu ni dessein discutable.
J’aime en votre constance et son air convoyeur
Le penser positif du très bon envoyeur.
C’est pourquoi je te dis d’un humour acceptable
« Si tu es gai ris donc ! »
Ce message a été édité - le 18-10-2018 à 09:44 par Tonindulot
Posté à 14h52 le 16 oct. 18
Sur ce guéridon-là posons nos compliments, comme un bouquet de fleurs honorant le talent !
Ce message a été édité - le 16-10-2018 à 22:35 par Marcek
Posté à 22h34 le 16 oct. 18
Faisons donc dans l'humour pour changer notre humeur
C’est bien quand le gai part que s’en va la féline
Se cacher dans les bois sans ardeur câline.
Sur le sol tout moussu se prenant à rêver
Elle lèche avec soin un pelage à laver.
D’ici, je ne puis voir si son humeur décline.
Prenez soin, boute-en-train, d’aider votre copine
A tirer de son pied la douloureuse épine !
Si vous cherchez l’instant pour cesser de baver
C’est bien quand le gai part !
La faune hélas aphone en courbant son échine
Ne sait plus sanctionner le vil félon qui chine.
Lors en juge impartial, ne voulant dépraver
L’épure d’un dessin, je me mets à braver
Le poltron qui s’enfuit. Car pour changer la mine
C’est bien quand le gai part !
Posté à 12h23 le 17 oct. 18
Ouh là, je suis en retard, une fois de plus !
Entre le guéridon et le félin sans l'autre, je ne sais plus où donner de la plume…
Posté à 14h35 le 17 oct. 18
Oxalys, du calme !
Réponds d'abord au pli qui fait des plis…
Comme suit :
Prenez votre temps, j'ai tout le mien !
Ne vous en faites pas, bien loin de m’irriter,
Je profite du temps pour aller fureter
Dans les bosquets dorés de ce radieux automne,
A la recherche de simples que j’affectionne
Pour brasser des potions qui vont vous enchanter.
Prenez tout votre temps pour boire et plaisanter,
Pendant que je mélange armoise et belladone
Avec d’autres herbes que je ne veux citer.
Ne vous en faites pas.
Pensez, quand vous serez fatigué de fêter,
A retrouver l’adresse où il fait bon gîter.
D’accord, c’est un peu loin, mais la cuisine est bonne.
Près de l’âtre se tient une aimable personne
Qui connaît des nectars divins à siroter.
Ne vous en faites pas !
Posté à 14h44 le 17 oct. 18
Je sens que pour l'heur, vos tisanes me sustentent
Oui ! La crise me prend et goutte je la nomme
Car le jus de raisin séduisant pour tout homme
Je l’ai bu de bon cœur, en son port fermenté.
Croyez donc, sur parole, un moine assermenté :
Dieu préfère le vin au bon vieux jus de pomme.
Autrefois, au Pays, sans être majordome
D’une Grande Maison je servais d’économe.
Je repense à ce temps et vous dis fort hanté :
Oui ! La crise me prend !
Cueillez donc, dans vos prés, ces herbes que l’on nomme
Tisane universelle et qu’au soir on consomme.
Je crois bien que, pour l’heur, je me veux charpenté
Par vos saines potions au fort goût pigmenté.
Je quitte les caveaux et me repens en somme
Oui ! La crise me prend.
Posté à 17h44 le 17 oct. 18
Sur le point d'expirer comme le pâle gnome
Sur la pointe des pieds je repars en fantôme
Les yeux écarquillés devant la belle somme
Ici versifiée au lecteur épaté...
Ce message a été édité - le 17-10-2018 à 20:01 par CinquiemeVallee
Posté à 19h58 le 17 oct. 18
L'épaté de maison
Rit à perdre raison,
Mais se rend fréquentable
Pour venir à la table !
Posté à 09h48 le 18 oct. 18
Je viens discrètement prendre une rondelle du dernier rondeau afin de donner le la au prochain écho,
et remercie au passage l'ami Alain pour son sympacomm de fantôme à la mode de Bretagne
A bientôt
Posté à 11h59 le 18 oct. 18
Une rondelle de rondeau
Au bon moment de l'apéro
Ça peut faire passer la goutte
Pour mieux continuer sa route.
C'est au volant qu'on prend l'envol
Posté à 10h43 le 19 oct. 18
L’hiver peut arriver !
L’hiver peut arriver, de pied ferme on l’attend !
J’ai trimé tout l’été par soleil, pluie et vent
Aussi bien au jardin qu’à l’usine à poèmes.
A l’heure du bilan, je suis fière à l’extrême
De comptabiliser un fort bon rendement.
Des réserves de choix fournissent l’aliment,
- Car sans salut du corps, l’esprit serait dolent-
A ma table jamais on ne fera carême,
L’hiver peut arriver !
Or de tous ces bienfaits gardés jalousement,
C’est le bonheur de vous écrire, assurément,
Qui me permettra de subsister sans problème.
Quoi qu’il puisse arriver, quand on fait ce qu’on aime,
Malgré le froid dehors, on est si bien dedans !
L’hiver peut arriver !
Posté à 14h03 le 19 oct. 18
Et c'est les pieds sur les chenêts
Qu'à loisir je vous relirai !
Posté à 17h28 le 19 oct. 18
[g]Un de ces soirs je me suis attardée sur le forum et j'y ai découvert cette pépite ENORME ....correspondance en rondeaux !
Moi c'est avec des ronds de jambes que je salue la performance ! Mais je ne suis pas étonnée ....avec un tel talent de part et d'autre!
Vraiment superbe .....Un grand bravo!
Posté à 17h50 le 19 oct. 18
De toute évidence des ronds d'eau d'excellence.
Quel plaisir de vous lire, les pieds au frais dans la bassine..rire
Chacun son truc Marcek...!
Bien à vous, chers rondoistes
Posté à 21h06 le 19 oct. 18
La plume doit rester diserte
Quel bonheur d’échanger en conversant par lettre,
Le matin ou le soir, sur les valeurs de l’être,
Sans propos dits abscons, sans hermétiques plis
Que certains font passer par wagons bien remplis !
Choisissons, lors, nos mots avant de les soumettre !
Poursuivons tous les deux (si je puis me permettre)
Ce chemin montagneux sans jamais nous démettre.
Nos élans sont toujours spontanés, accomplis :
Quel bonheur d’échanger !
User de locution qui séduise et pénètre
Demande des efforts conçus au millimètre.
Les produits de l’esprit se passent des amplis
Qui nuisent à leur sort sans les rendre anoblis.
Avec vous, point d’erreur, dans ce sain périmètre :
Quel bonheur d’échanger!
Posté à 17h17 le 20 oct. 18
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.