Dans le cul la balayette ("avec le manche et l'étiquette"), n'est-ce pas être drôlement baisé ? (Tiré de mon manuscrit "Pensées hautement philosophiques d'un fêlé de la carafe")
Pour dresser un cheval, il faut commencer par trouver un langage commun, puis en définir la grammaire, ensuite on fait de la poésie ensemble.
Bartabas
Voilà ce que j'appelle une "Pensée hautement philosophique" qui élève celui qui l'énonce et enrichit ceux qui l'écoutent !
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J'ai employé la première un mot nouveau, la vulgarité, trouvant qu'il n'existait pas encore assez de termes pour proscrire à jamais toutes les formes qui supposent peu d'élégance dans les images et peu de délicatesse dans l'expression.
L'acide acétylsalicylique a toutes les qualités puisqu'on peut être blanc ou bronzé comme un cachet d'aspirine. (Tiré de mon manuscrit "Pensées hautement philosophiques d'un fêlé de la carafe")
On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
Saint Exupéry
Dresser un animal "de compagnie" à exécuter les volontés du "maître" est sans doute plus vulgaire quand on dit "aimer les bêtes".
Mais apprivoiser et pratiquer l'amour-fusion avec un cheval, parler la même langue d'un regard ou d'un frôlement des corps, c'est sublimer un vrai lien entre un couple d'êtres vivants.
Tous ceux qui ont écouté ou vu Bartabas avec les chevaux comprennent de quoi je parle.
Il faut relire Le Petit Prince tant qu'on n'a pas compris ses leçons.