Je lis (mais c'est pas fini), au rez de chaussée, "humeurs vagabondes", un Antoine Blondin, un peu vert; à l'étage Romain Gary, "la promesse de l'aube", paradoxal livre de chevet. Et dans le havresac, "otages intimes", de Jeanne Benameur, qui prend son temps.
Et pour la poésie, le tout neuf et très beau (mais il y a conflit d'intérêts, on a la même maison d'édition) "Fragments", de Corinne Pluchart. De la calligraphie chirurgicale, en de courts paragraphes, hyperdenses.