J'ai acheté - et lu - le "Voyant d'Etampes", d'Abel Quentin, en quoi j'ai eu bien tort. Je me suis vengé par le quatrain suivant, bâti sur un double distique de Jules Laforgue :
Nocturne
Je songe au vieux Soleil un jour agonisant,
Je halète, j’ai peur, pressant du doigt ma tempe,
En face, pourtant trois jeunes filles, causant,
Brodent à la clarté paisible de la lampe.
Critique littéraire
Si j’escomptais, hélas, m’éblouir en lisant
Le scénario brillant de ce Voyant d’Étampes,
Le voyant n’éclairait pas mieux qu’un ver luisant
Et, à lire couché, j’ai attrapé des crampes.