[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Et pour la queue du cerf-volant
J’ai entortillé des papiers
Des nœuds papillons délurés
Si transparents si délirants
Des origamis saturnies
De frêles tiarés fauvettes
Se métamorphosent
amulettes
En gerbes lapis-lazuli
Et de la bise à l’alizé au sirocco
Zélée cordée, fiable synapse, allant sourire
A n’importe qui n’importe où sous tous zéphyrs
Que cet attelage de mots reste là haut
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Y reste de la marge dans l"à peu près"...
Toi, t'as encore dormi la fenêtre ouverte !