J'aime bien le verbe "vêler", il offre tant de facilités qu'il limite lui-même son usage au seul cas de la naissance d'un veau - fut-il un gold berg - par la seule maman possible en l'occurrence, une jolie et gentille vache. Dès le verbe dit, nul besoin de préciser le "qui" et le "quoi". Quand on a du goût pour l'économie de moyens, cette situation est rêvée. Ni la chèvre, ni la brebis ne vêlent ! Il faudrait utiliser les verbes "chevroter" et "agneler". De la même façon, seule l'ânesse peut ânonner... de quoi ? - Ben, d'un ânon, pardiou !
A entendre certains pasteurs, d'églises distinctes et avariées, en chaire, on comprend qu'on les puisse dire chevroter leur missel... tant d'autres l'ânonnent !
Question de mécréant : peut-on agneler le sacré cœur ?
Sans oublier une évidente connotation d'un insoutenable bucolisme érotique, lorsque nous prêtons l'oreille à la communauté des vaches :
"Le taureau gambadait lors que nous vêlassions !"
Ce message a été édité - le 12-08-2022 à 22:15 par Jim