Voilà un peu que je n'avais rien dit ici...
J'ai terminé ce matin "Le château des brouillards" de Roland Dorgelès.
Je ne connaissais Dorgelès que par le titre de son roman "les croix de bois", que je n'ai toujours pas lu et son histoire avec une peinture qu'il avait faite faire à un âne...
Dans "le château des brouillards", maison qui existe encore d'ailleurs, à Montmartre, il raconte la vie bohème d'avant la guerre de 14/18 dans ce quartier.
Au travers son "héros", son aventure et ses relations on perçoit tout ce monde pittoresque et bigarré.
Mais ce que j'ai découvert surtout c'est une écriture, et on ne trouve pas ça sous le sabot d'un cheval comme n'aurait pas dit ma grand-mère...
Une putain d'écriture. D'aucuns la trouveront vieillie j'imagine, je l'ai trouvé lumineuse.
Des personnages campés en 3 coups de plume, un décor dressé en deux mots, des longueurs si courtes qu'on en aimerait encore...
Mais sans doute, comme pour toutes lectures, le temps était venu que je la fasse...
On y voit un monde et comme dans toute grande écriture ce monde est de toujours.