[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] La « carpe diem » est La prise royale, Pierre. Elle est à Déborah ce que la bartavelle est à l’oncle Jules, ce que Moby Dick est au capitaine Achab, ce qu’une Duff est à Omer Simpson. Elle est l’Instant. Elle est. Ferrer cette espèce pour Debby, c’était « cueillir » le moment, se relier à la nature, comme si s’échangeaient, via ce nylon 30/100 (une résistance de fil suffisante sans être totalement rassurante… pour laisser le Mystère entier), comme si s’échangeaient, se mariaient, communiaient, fusionnaient et dansaient les molécules animales et humaines. Ce fil tendu sur et sous la surface, cinglant le parme et le grenat des fleurs de nénuphar, s’immobilisait parfois durant le combat, mais en était-ce un (?), et Debbie n’était plus Debby.
La carpe-miroir la mettait dans un état plus complexe et parfois désagréable ; lorsqu’elle en capturait une, juste après l’avoir remise à l’eau, elle filait chez son coiffeur au pas de charge.
Etait-elle « constipée de nature » Mimi ? Intimement imbriqués et communicants, les neurones cérébraux et ce qu’on appelle depuis le début des années 90, les « neurones du ventre » ont participé, par une défaillance dans leurs interactions, aux états de troubles nutritifs de Déborah.
Ses travaux, en tant que neuro-poète, avec le Professeur Jean Peplu, neurogastroentérologue, ont tenté de démontrer les rapports étroits qui apparaissaient entre les fonctionnements de tous les synapses du corps. Ainsi, prouvèrent-ils l'existence des liens ténus et corrélatifs permettant le dialogue entre la tête et le ventre. ( Entre nous soit dit, c’était peut être pas la peine que ça coûte un paquet de pognon aux contribuables ! Le bon sens aurait suffi !... Mais bon, on ne va tout de même pas empêcher les scientifiques de scientifier, ne serait-ce que pour les sérendipités).