La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tontonjacques
Que c'est bon de rire!
Posté à 19h51 le 13 déc. 25
Posté à 05h58 le 15 déc. 25
Édité à 03h55 le 15 févr. 26 par Vuthy
Posté à 11h11 le 15 déc. 25
Posté à 14h09 le 15 déc. 25
Édité à 17h34 le 15 déc. 25 par Tontonjacques
Posté à 11h49 le 16 déc. 25
Édité à 13h55 le 16 déc. 25 par Tontonjacques
Posté à 15h53 le 16 déc. 25
Édité à 15h54 le 16 déc. 25 par Tontonjacques
Posté à 17h08 le 16 déc. 25
Posté à 05h07 le 17 déc. 25
Édité à 05h10 le 17 déc. 25 par Vuthy
Posté à 11h00 le 25 déc. 25
Édité à 11h08 le 25 déc. 25 par Tontonjacques
Posté à 17h21 le 04 janv. 26
Posté à 00h28 le 05 janv. 26
Posté à 03h59 le 15 févr. 26
Édité à 04h03 le 15 févr. 26 par Vuthy
Hant-rat-virus (fable IA)
Un rat, par mégarde, au creux d'un grand navire,
S'embarqua pour voguer vers de lointains climats.
Il portait dans ses flancs un mal qu'on n'ose dire,
Un poison voyageur qui ne prévient pas.
On nous dit : « C'est un rat, le péril est minime ! »
Mais l'homme à son voisin transmettait le venin.
Pendant seize longs jours, on ignora le crime,
Et vingt-sept malheureux attendent leur destin.
On nous parle aux JT comme à des enfants sages :
« Tout est sous un contrôle, il n'est rien à craindre ! »
Mais le doute s'installe au fil des témoignages,
Quand on voit le brasier que l'on ne peut éteindre.
Moralité :
Rassurer sans instruire est un bien piètre jeu,
Car le silence ment quand le mal prend son feu.
Posté à 08h32 le 11 mai 26
Édité à 08h33 le 11 mai 26 par Vuthy
Restons sur les rats avec un exercice de bouts-rimés sur la fable Le Rat de ville et le Rat des champs, en commençant par celle (originale) du premier comme hôte :
LE RAT DE VILLE
Le rat le plus huppé des égouts de la ville
Un beau jour convia son beau-frère des champs,
Dont la société n’était guère civile,
À venir déguster un pâté d’ortolans,
Des nems, de la pizza, des kebabs de Turquie :
« Les petits plats, dit-il, dans les grands seront mis ! »
— Alors qu’il l’invitait pour égayer sa vie
Dans un dîner de con autour de bons amis —.
Comme chacun le sait, un rural est honnête,
Et bien qu’il ne connût aucun plat du festin,
Quand l’assemblée en fit le héros de la fête
Il ne put se douter être son boute-en-train.
Cependant, prévenu par le garçon de salle
— Car souvent les complots s’évaporent en bruit —
Le paysan comprend qu’il faudrait qu’il détale
Plutôt que d’en rester à vivre ce qui suit.
« La politesse ici veut que je me retire !
J’ai trop peur d’abuser sans partir aussitôt,
Et j’ai bien mal au cœur de devoir vous le dire
Mais je vais terminer mon repas sur ce rôt. »
Le citadin supplie, adjure le rustique,
Disant : « Beau-frère ! Allons ! Demeure auprès de moi ! »
Car il aimerait bien, comme dernière pique,
Qu’il prenne ses déchets pour un morceau de roi.
« La bêtise est un sort qu’on ne peut interrompre.
Rétorque son parent, lui gâchant ce loisir.
Quand il joint dans l’égout le vice et le plaisir,
Tout esprit, fût-il grand, ne peut que se corrompre ! »
….suivie de celle (imaginée) du second comme hôte :
LE RAT DES CHAMPS
Décidant d’inviter son cousin de la ville
Pour qu’il puisse admirer le charme de ses champs,
Un rat peu compétent en matière civile
Le pria de goûter sa chasse aux ortolans.
Ce dernier, préférant les köftes de Turquie,
Les joignit au buffet quand le couvert fut mis ;
Ne pouvoir renoncer à son mode de vie
Lui vaudrait au retour les bravos des amis.
La table de son hôte, il faut rester honnête,
Fut pour Pantagruel un plantureux festin ;
Bien que gras, les bouseux, quand on parle de fête,
Ne sont, comme on le dit, pas en retard d’un train.
L’urbain parle d’effluve émanant de la salle,
Quand soudain de sa chaise on entend un doux bruit
Qui fait que, sur-le-champ, le rat voisin détale
Et que, comme un seul rat, tout le monde le suit.
On attend poliment que l’odeur se retire
Quand la honte et l’air frais les suppléent aussitôt.
Pourtant, le citadin prend le parti de dire :
« Je crains fort que ceci soit la faute du rôt ! »
À ces mots un souris éclaire le rustique :
« Cessez, ordonne-t-il, d’être blessant chez moi.
J’en connais dont la tête est au bout de la pique
Pour avoir cru le peuple obligé de son roi !
Si les moeurs de la ville ont pour but d’interrompre
Les repas de famille ou tout autre loisir,
Veuillez donc ramener dans ce lieu de plaisir
Vos airs supérieurs que le gaz vient corrompre. »
Posté à 04h03 le 11 juin 26
Édité à 04h04 le 11 juin 26 par Vuthy
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.