La poésie sur internet
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Par : Vuthy
Posté à 08h04 le 29 août 25
Édité à 11h56 le 29 août 25 par Pierrelamy
Posté à 08h16 le 29 août 25
Édité à 08h16 le 29 août 25 par Assonance
[Ancien membre] Les colombes se hâtent à l'intérieur,
Pour faire la lumière et le ménage,
Vers demain, vers la connaissance au coeur,
Je suis le présent, maître de sa page.
Posté à 10h30 le 29 août 25
Francis Jammes a aussi écrit :
"Caügt
Caügt avait deux jolis coqs dans son panier.
(…)
Caügt qui dit : salut ! qui a quatre-vingts ans,
des joues rouges ridées, maigres, des yeux luisants,
qui regarde, méfiant, par les haies d’églantiers,
et qui porte de jolis coqs dans son panier."
Donc :
Posté à 11h21 le 29 août 25
Prostate
Les neuf Muses, la nuit, compagnes d’Apollon,
Me soufflent de beaux vers et des rimes coquettes.
Dans le lot, j’aimerais savoir quel est le nom
De celle m’éveillant pour aller aux toilettes.
Posté à 02h41 le 30 août 25
Édité à 04h25 le 30 août 25 par Vuthy
Posté à 06h14 le 30 août 25
Eduquer un enfant, c'est gommer nos défauts,
À l'un et l'autre, pour le meilleur d'entre nous,
Absents des fautes, doux de vrais coeurs en le goût,
Eluder un sang d'encre et nommer bon et beau.
Posté à 08h41 le 30 août 25
Posté à 10h27 le 30 août 25
Édité à 10h35 le 30 août 25 par Lau
Je penchais pour Melpomène, Muse de la tragédie
Posté à 10h45 le 30 août 25
De P.J. Toulet :
« Nous bûmes tout le jour, un autre — et, le suivant,
Dans l’ombre un luth chanta qui disait que l’on m’aime.
Hélas vous varierez, ô Badoure. Moi-même
Ne suis-je las d’aimer ? Poussière, et toi du vent ? »
Pardon ! Je propose plutôt :
Nous bûmes tout le jour, un autre, et le suivant,
Et puis un autre encore, et toute la semaine ;
Tout un mois, un semestre, et sans reprendre haleine,
Nous bûmes sans relâche ainsi pendant neuf ans.
Posté à 10h47 le 30 août 25
Édité à 10h47 le 30 août 25 par Tontonjacques
Il faut un corps coriace et comme un éléphant
Glouglouter tant et tant, bien plus qu’une neuvaine !
Sérieux, je plains ton foie et ton cœur et sa veine.
Mais tiens, voici mon cor, emplis mon olifant !
Posté à 11h19 le 30 août 25
Édité à 11h57 le 30 août 25 par Lau
Posté à 18h06 le 30 août 25
Fin d’un cercle
Sans leur mentor, qui l’aurait cru ?
Les poètes ont disparu.
Le vent s’est tu dans la misaine
Ô capitaine ! Ô capitaine !
Posté à 03h59 le 31 août 25
Posté à 07h12 le 31 août 25
Au diable la varice ainsi que le pied beau,
Quand chacun doit bouger en montrant fière allure!
Pour ce faire j'ai mis mon tout dernier galure
Afin d'effaroucher ce satané corbeau.
Posté à 07h37 le 31 août 25
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