Quand les plis sont sans pli...
Vous qui savez toujours atténuer ma peine,
Loin de chez moi, hélas, par delà notre Rhin,
Revenez, plus souvent, gardant l’air bien serin
Pour montrer que frémit le sang dans votre veine.
Pour ne plus me languir de la moindre déveine
Déclamez-moi des vers faits de mots tout terrain,
Des quatrains, des tercets au son pur de l’airain
De vrais plis vous montrant en sincère écrivaine.
Je sais votre penchant à bientôt publier
Ces textes inédits qu’il ne faut oublier.
Vous méritez, bien sûr, cette reconnaissance !
Allez, soyez heureuse en ce début d’année,
Un complice reclus attend sa renaissance
De toute répartie que l’on dit spontanée !