Les nuits de blanc satin
Des rêves tout en soie sur nuits de blanc satin*,
En ai-je fait souvent dans un passé lointain,
Aux bras d’un cavalier, aussi jeune et peu sage
Que je l’étais moi-même au printemps de mon âge.
La soie était bourrue et démangeait un brin !
Un beau jour le pickup s’est tu sur ce refrain.
Envolées, les notes de l’amour enfantin !
Mais elles m’ont légué ce précieux héritage :
Des rêves tout en soie !
Or de nouveau je rêve en lisant ce matin
Un carton m’invitant à rebrousser chemin
Pour glaner les fruits blets tombés sur mon passage,
Souvenirs d’autrefois, appels à témoignage.
Lors je retrouve dans le chant d’un baladin
Des rêves tout en soie…
Pour ce 400ème commentaire, j'ai soigné la présentation en faisant allusion au slow qui fit les délices de toute une génération d’ados dans les années 70.
Le grand Léo Ferré lui-même l’a célébré dans « C’est extra »
Oui, c’est ça, je témoigne : c’était drôlement bien, les nuits de blanc satin !