Glose N° 28

Par : Salus
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Ottomar

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Superbe "cheminement historique", donne envie de revenir, de relire, de poursuivre .
Un grand merci pour ce travail fort utile et passionnant.
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Michèle Corti

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Et plus on relit, plus on découvre de richesses !
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Pierre

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...et puis moi j'aime bien quand on dit ce qu'on pense même si je ne pense pas toujours ce qui est dit.

Dans l'appréciation d'un poète il y toujours une part de subjectivité et de déraison...
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Michèle Corti

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Si le poète ou l’ écrivain sont créateurs , le lecteur l’est tout autant par son interprétation de la chose lue.
Du grain à moudre dans nos moulins : merveilleuse abondance !
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Salus

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Merci de revenir aux "Gloses"
...On devrait les apprendre aux gosses !
(Je ne vois pas pourquoi tu glousses,
C'est mieux que de manger des glaces !)
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Pierre

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ah mais quand c'est bon, pas la peine de me le dire, j'y reviens tout seul!
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Arcane

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Je ne vous avouerai pas si j'ai tout lu !
Mais, prolixe et connaisseur vous êtes
Vos indiscutables Facultés perçues
Littéraires, font notre conquête !

Puis je me permettre de dire ...
Que petite écolière,
Ma fille éprise de PREVERT
Eut quelques prix à le produire !
EXEMPLE ……..

"""Le bonheur est dans le pré.
cours-y vite, cours-y vite.

Le bonheur est dans le pré.
cours-y vite. Il va filer.

Si tu veux le rattraper,
cours-y vite, cours-y vite.

Si tu veux le rattraper,
cours-y vite. Il va filer.

Dans l’ache et le serpolet,
cours-y vite, cours-y vite,

ETC … 🙂 Elle l'a cru et court toujours !



Ce message a été édité - le 16-11-2019 à 09:34 par Arcane
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Salus

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Merci...
Bon, mais "Le bonheur est dans le près", c'est Paul Fort !

Extrait du web :

(...) Pourtant, derrière cette apparente légèreté, se cache les horreurs de la Première Guerre Mondiale… Ce poème est écrit par Paul Fort en 1917, alors que le monde est ébranlé par le conflit le plus sanglant de son histoire.

Comment imaginer que l’auteur ait écrit des vers innocents, alors qu’il est le créateur et le rédacteur unique d’une revue patriotique nommée « Poèmes de France » de décembre 1914 à janvier 1917 ?
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Pierre

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Un temps où le bonheur filait… et pas que l'haleine...
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Salus

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...Un mauvais coton, plutôt !
Et Pluton dans les coteaux,
Quand on collait aux poteaux
Maint biffin (sans paletot)



Ce message a été édité - le 22-11-2019 à 23:26 par Salus