La poésie sur internet
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Par : Rickways
Fin de l'an deux mille quinze, on nous rabat les oreilles
Elle se sent toute fière la patronne du FN
La semaine dépassée par les événements
À vouloir démontrer couleur et engouement
Laissant l'opposition débattre hors d'haleine
Voilà la semaine verte comme nulle autre pareille
Posté à 14h00 le 14 déc. 15
L'heure et le temps
Passe le temps
Passe les heures
Dans ma demeure .
Aux vieux souvenirs
L'horloge file avec le temps,
Je songe et soupir .
Le cadran poussiéreux
Refermant le passé et le temps
Les jours ou l'avant heureux .
Il y a bien longtemps
En saisons en années
Pourtant toujours le temps
Les secondes et minutes
Trotteuse tic... tac ... chut !!! .
Tôt ou tard à la bonne heure
L'heure va au temps
Tant que subsiste l'heure
Le temps porte notre devenir
L'heure tient notre avenir.
Posté à 14h24 le 14 déc. 15
Voici venir le temps
De poèmes sans rien
Plus de mots plus d'accents,
Le vide et son lointain.
C'est "La disparition"
Ou presque de Perrec,
Ecrire en soustraction
Pour bien clouer le bec.
Le blanc ne fait plus peur,
En enlevant les mots
On gagne la hauteur
Et tant pis pour les sots
Qui croient que c'est erreur.
Posté à 14h59 le 14 déc. 15
Calendrier de l’avent
Nous l’attendons tous les ans
Ce calendrier de l’avent !
Casse tête à certains moments
Pas toujours très évident…
Trouver reste pour sûr satisfaisant
Se planter ne demeure guère navrant !
Jeu fort stimulant et amusant
Dommage qu’il ne s’affiche permanent…
Posté à 15h34 le 14 déc. 15
Qui croient que c'est terreur ? Tu me fais peur, Pierre !http://www.lespoetes.net/forumimages/smileys/02.gif
Posté à 15h35 le 14 déc. 15
Pôv Pierre,
Perrec, il savait écrire 300 pages sans caser d'E
Toi, dès la seconde ligne.... patatras... rupture de contrat !
ben c'est vrai quoi !
Posté à 15h36 le 14 déc. 15
Ce membre a souhaité la suppression de tous ses messages, veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée
Posté à 16h07 le 14 déc. 15
Posté à 16h26 le 14 déc. 15
Vers les jardins d'enfance
Au sommeil licencieux
Sur les sentiers de France
Qui s'effilent dans tes yeux
Sur la corniche neuve
Aux abords de tes rêves
Dans les nuits de nos veuves
Racontées dans les brèves
Nous nous perdrons
Mon fol amour
Feu de raison
À Oradour
Posté à 17h18 le 14 déc. 15
État d’urgence liberticide
Bruit de bottes dictature
S’approche sournoisement
Lendemains ternes et acides
Démocratie en caricature
Guerre civile embrasement.
Posté à 17h20 le 14 déc. 15
[Ancien membre] Avoir été...?
Garder au fil de la mémoire
L'irréel de nos souvenances
Pour exalter l'enfant sans gloire
Aux rêveries qui l'en dispensent.
Rester aux îles sous le vent,
Ces paysages de repli
Qui sont en lointains océans
L'amer sucré de nos dénis.
Et vieillir seul de nos rengaines
En deuil, déjà, du paradis
Pour se dire en ciels de traîne
Que nous étions ceux qu'on maudit.
Se dire en espaces qui grondent
Aux horizons toujours fermés…
Sait-on de l'âme que l'on sonde
Que nous n'aurons jamais été…?
Posté à 17h33 le 14 déc. 15
Claire de l'Hune à Maux-bugs
L'Hun jouait aux dés
avec l'Hune
sous le Hêtre
près du Lavoir
Le Hasard est
la née Cécité
Posté à 18h24 le 14 déc. 15
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Posté à 19h48 le 14 déc. 15
CORPS ET AMES
Les lambeaux platinés de nos ciels,
Les flambeaux ambrés de nos miels,
Chantent dans les rumeurs d'aubes de toi.
Les syllabes de l'ombre défaite
Ebranlent les ondes de silence
Dans la ferveur de nos indolences.
Les fleuves de minuit de nos laves,
Se font socs du feu de nos visages
Dans les sillons bleus de nos paysages.
L'efflorescence dorée de nos blasons,
Embrasent la modelure de nos monts,
Du monde retrouvé de nos limons.
Notre danse entre regards et chairs
Réinvente nos joyaux carillonneurs
D'où jaillit notre suprême heure.
Le chant vermeil de nos souffles apaisés,
La modulation rayonnante de nos baisers,
Sont le refuge palpitant de deux amants.
Posté à 19h58 le 14 déc. 15
deux trois humains libres s'en allaient
s'enivrer s'inhaler de souvenirs parfumés
que la contrainte quand elle vous fouette
stimule énergise saperlipopette..
Posté à 21h35 le 14 déc. 15
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