Ce que j'ai compris de ma lecture, c'est que justement elle posséde ou du moins essaye de posséder ses mots/maux au plus prés de son être... Son écriture est investie, me semble t-il, de ce qu'elle est intimement et qu'à sa façon elle cherche, par là, le moyen de s'en sauver (guérir, protéger, tirer de, sauvegarder...)en expression artistique, à quelque part une offrande sans prix... une force, une grâce mais aussi un terrible vertige de vivre et d'être vivante. Peut-être qu'ainsi et d'une certaine manière, elle se "sauve" d'elle même en "déposant/ se débarassant" de ses mots/maux trop envahissants, non?
Enfin toujours est-il ses livres sont à lire...