Sur la liste Oulipo, d'après Alain Chevrier
Le poème mentionné a été publié en 1952 dans le recueil intitulé "Textes inédits", avec une introduction de Jeanine Moulin. Ce recueil a été édité par Droz à Genève.
Tous les poètes ne sont pas forcément tristounets. Regardez Cros et son hareng saur.
Apollinaire pouvait avoir le sens de
l'humour comme Rimbaud et ses potes dans l'Album zutique
D'après Gilles Esposito-Farèse le manuscrit serait à la Sorbonne sous le nom de Kostrowitzky
C'est très mauvais, j'ai eu un mal fou à admettre que c'était bien de lui ; j'ai effacé mes borborygmes précédents ; je demande votre pardon à toutes et tous...
(Et, Pierre, tu m'as l'air bien remonté ; on t'a marché sur la queue ? Je ne pense pas que l'humour ni le désespoir soient le moins du monde un gage de qualité poétique ; l'azur trouvant son axe dans l'évocation, voire l'émotion, tous les sujets peuvent y répondre)
C'est justement l'abîme entre ce pastiche et la plume coutumière de tonton Guillaume qui fait l'intérêt de la chose et qui justifie que la Sorbonne conserve le manuscrit.
Pour mon ire, laisse béton. Un membre éminent avait trollé mon modeste "Chevelure au zef" en le comparant à un poème d'Aragon, forcément mille fois meilleur. Du coup j'ai sucré le topic
Ce message a été édité - le 01-02-2025 à 10:20 par PierreLamy
Il y a parfois chez Apollinaire un humour potache qui ne gâte rien à l'immense talent de ses plus beaux vers. Ce pastiche de Verlaine en est un réjouissant exemple qui m'a d'abord surprise puis conquise au point d'être tentée de m'y exercer avec mes modestes moyens ( voir "la crue de Pont-Réan" un peu plus bas )
Eh oui, mais ça me rassure un peu que ce ne soit pas lui qui l'ait publié...
( Je l'ai, "Le Guetteur", celui-ci ne m'avait pas marqué ; et c'est vrai que, même négligés par l'auteur, il y en a de fameux !)
Nom de Zeus, je l'ai dans le Guetteur / Poèmes retrouvés de 70 ! Je l'avais même annoté... Bon, ma seule plate excuse est que depuis 1970, je ne l'avais pas rouvert complètement, pourtant j'avais savouré ce recueil... Preuve que la mémoire a besoin d'un refreh de temps à autre. Du coup, je vais le relire, na !