Des vers qui traînent encore partout...

Par : Salus
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Salus

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(Avec vous, je sucre les fraises,
Devant la braise de vos yeux,
J'imagine, au secret de jeux
Langoureux, des caresses biaises...)

°°°°°°°°°°°°°°°°

Salut ! vous qui m'avez lu,
Jetant votre dévolu
Sur mes mots d'où la musique
Suinte d'un effort mnésique...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Que la nuit vous soit agréable
Et que de vos rêves secrets
Que, Morphée, on croit que tu crées,
Eclosent des roses de sable.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Laissez-moi vous offrir un vers
Que vous lirez comme l'eau fraîche
Dans cet humain désert en friche
Plein d’absences et de revers...

°°°°°°°°°°°°°°°

Je serai, du 5 au 10/12,
Entre les remparts d'Avignon ;
- Nous verrons-nous, dans ton penthouse ?
(Réponds-moi, tu seras mignon)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

J'ai bien reconnu, si vaine et haineuse,
Ta littérature, âcre et vénéneuse !
Mais j'en apprécie - objectivité -
Son cours ; et ton cœur ? Je l'ai visité !

°°°°°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Filer ?

...Un mauvais coton, plutôt !
Et Pluton dans les coteaux,
Quand on collait aux poteaux
Maint biffin (sans paletot)

°°°°°°°°°°°°°°°°°

...La gloire des mots dits
(Toute émotion les laure)
Les poètes maudits
Les Pétrarque et les Laure

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Je t'embrasse, avec un quatrain
Qui s'embrase (c'est le train-train) !
- Que soient de roses tes journées
Et de soie, ô voix chantournées !

°°°°°°°°°°°°°°°

Tu, facilement sibylline,
Dissertes du contre et du pour,
Mais, jusques à Kuala Lumpur,
Nul chef autant ne dodeline.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Etions-nous avant que de naître,
Sinon d'un vague devenir,
Promis au destin de vernir
L'auréole de quelque maître ?
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Salus

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Vous aimez cette photo ?
- J'aime bien aussi la vôtre !
(Si dans les mots je me vautre
En tentant quelque salto,
Si je fais le zigoto,
Ce n'est pas pour paraître autre,
Mais pour plaire, incognito !)

°°°°°°°°°°°°°°°°

L'émoticône te dispense,
Grotesquement spirituel,
De ce spasme où le mot se pense
Dans un sens individuel.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

D'hermaphrodites hermétismes
Nichent en ton lyrisme clos
Pendant qu'au son des piccolos
Je chante en tous les airs mes isthmes !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Malgré que poindre une plainte d'homme,
Merci, Mâcha, de m'oindre de baume,
Du moindre mot ceindre le seul soin
Du musicien (tagada tsoin tsoin !)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Tu m'exiles pour qu'excelle
Dans l'empyrée au ton beau
Quelque ex-île au sexe qu'elle
Recèle dans le tombeau ?
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Salus

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Puisses-tu l'être ! (sereine)
Tranquille, zen, et sans stress...
Bois ton petit noir express,
Le matin, comme une reine !

°°°°°°°°

Oranges
Aux anges ?
Ô Ré !
(Olé !)

°°°°

Mâcha, sur "Arômes rêvés du Yunnan" :

Le caramel au goût de miel
Félicité ensorcelée
De ce breuvage de thé vert
Doté du bonheur partagé !

Répons (just for music) :

...Mais au Carmel, en août, le ciel
Illicite à la sœur scellée,
Fait des ravages sous couvert
D’ôter le beau cœur sparte à Gê !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La quadrature...

Erudite Dame, Merci
D'avoir relevé cette énigme,
Arcane, rébus, paradigme
D'historique question - mais si !





Ce message a été édité - le 23-02-2025 à 13:55 par Salus
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Salus

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"Chut" par Lau :



Les maoris motifs des larges tifaifais
Accueillent quelque prose et fesse ; on est dimanche !
A l’oreille, la dame affiche une fleur blanche,
A gauche : elle est, lors, libre et des rêves, je fais.

De vieilles vahinés veillent sur une eau fraîche,
Et leur apnée innée enlève au fond des bleus
La mangue et le coco, le sucre fabuleux
Qu’un soleil, Mahana, sur leur goût lisse et lèche.

Sous le pied des lectchis, l’on kiffe et l’on s’endort ;
Le pakalolo calme au cœur de la journée,
Il faut que le corps s’arme au rivage, une année
Puis l’autre ; au braséro, mahi-mahi se tord.

Enfin se grise un ciel et s’égaille la foule
Et tout ce monde monte ensemble en l’océan :
Ça pleut, ça pulse et gicle au travers du volcan,
La tropique fusion d’où le silence coule.


Répons :


Avec cette faveur écrite et ses effets,
Guide du Pacifique où notre soif s'épanche,
Miroite vaguement la courbe d'une hanche,
Et la nature étale un panel d'attifets !

Combien d'étranges gens, par ta plume qui pêche
Ce littoral, défilent à la queue leu leu,
Et l'on sent que tu sais tous les secrets du lieu,
Et que, peut-être, c'est son absence qui pèche...

Car tout y semble étrange, et captivant, beau, fort !
Et des mots inconnus chaque fleur non fanée
Eclot à volonté, toujours aiguillonnée
Par ce vertige ardent, tout d'air et de transport !

- Ecoutez ! On l'entend, la Pacifique houle,
Et sa vaste rumeur repousse le carcan
Qui nous contraint, céans, à brader à l'encan
Ce vin de liberté dont le parfum frais saoule !
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Salus

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Je prends note de ton truc
Que tu pondis tout à trac,
Précis, comme au tir à l'arc,
Ric et rac - fort comme un turc !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

CinquiemeVallee sur "Le tas":

Moi qui n'ai Mai soit sans tweet
Humé que des antipodes
Je viens d'aimer tout de suite
Ces dix quatrains anti mode...

Répons :

Quoique te messeoient cent tweeds,
Tissus pour vêtir commodes,
Nu devant les flics la fuite
Est un drôle d'épisode !

°°°°°°°°°°°°°°°°°

5emeValee sur "Je pisse face aux Pyrénées ; c’est grandiose !"

Du haut de ces pires aînées...
(De quoi pisser dans ses godasses !)
...T'observent des millions d'années :
De quoi pisser dans ses godasses !

...Surtout que ces monts se déplacent
(...)


Alors, moi :

La tectonique des plaques dépasse
Des bases. Et ces pompes où tu pisses,
- Tu pousses - Donc : est-ce un manque d'espace ?
...Mais sur le vers, tabasse ! (et si tu biches, bisse !)
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Salus

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Dans la nuée échéante,
Etrangement dérangeant ;
Pas de gants, pas de géant,
Jusque vers la dame gente...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Si mon bestiaire s'encape
Derrière Kostrowitzky ?
...Et que son habit me drape,
Me grise, comme au whisky !

°°°°°°°°°°°°°°°

Sur une remarque (flatteuse) à propos de
"Le bougnoule et la putain" :

J'aime qu'on le sache lire,
Le vers, sur tous ses degrés,
Et qu'on l'entende, la lyre,
Chanter les désintégrés !

...Sur un autre avis, moins pertinent :

La poésie est aux bas-fonds
Comme elle est aux grands azurs blêmes :
Il faut la voir, et si tu l'aimes,
Ois ce que les Muses en font !

...Sur un troisième, choqué et naïf :

Lors c'est donc pour le mieux désormais ;
C'est le règne de l'intelligence !
Bah, j'aimerais bien le croire, mais !
Tout autrement le monde s'agence.

°°°°°°°°°°°°°°




Ce message a été édité - le 01-03-2025 à 18:56 par Salus
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Salus

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...Mais si tu, chatte, étais joueuse,
Et, si tant qu’un songe écherrait,
Ta moue adorable errerait
Sur un jour nôtre, ö chaste preuse !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La compréhension n'est pas nécessaire
Pour bien distinguer tout le blanc du noir...
Et quelle importance ? - Il suffit de "Voir" !
(Ainsi je ne sais pas l'aimer, Césaire !)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Vous tente-il qu'on se connaisse ?
Si la curiosité vous porte,
Entrouvrez un peu votre porte :
C'est à l'autre qu'il faut qu'on naisse !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aimé, moi ?
Là, mêlée,
Mal ailée,
L'âme est loi !

°°°°°°°°°°

Vos mots me sont doux...
Mais d'où sont vomis
Tant de lauriers ? Tous
Ces bravos omis...



Ce message a été édité - le 02-03-2025 à 18:51 par Salus
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Salus

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Tes vers, comme d'un bouquet,
Fleurissent ma poésie...
J'en frôle l'apoplexie
Tant je goûte à ce banquet !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Maéha sur "Télégramme" :

Je vois la scène en télédrame
Le souffle est long, le pied agile
Âcre, le bleu nuit à l'instant
Brûlant la soif, d'un regard calme
Face à l'amer, rien n'est tactile
Hormis ce sot compromettant.


Répons :

Suis ta vision d'un tel et trame
Ce sizain digne de Virgile
Où l'encre perse ride et tend
Les ténèbres sous le calame
Hiératique d'un alme style
Amphigourique...? - Mais pourtant !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Quand elle referma sa boite,
L’Espérance, têtue et lente,
Demeura là, inquiète et coite,
Dans ce grand vide qu'elle hante...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Tout le spectre est au pied fictif de l'arc en ciel ;
Et la diffract-i-on de ce prisme essentiel
Passe dans l’œil ravi par ce tableau de maître
Où la nuance semble effacée et renaître...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La musique encolore les sons !
- Prosodie, où que nous te laissions,
Tu chanteras l'essence et la note
Dans cette langue des dieux : la nôtre !





Ce message a été édité - le 03-03-2025 à 20:39 par Salus
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Salus

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Les dérades des Hespérides
Dans la mémoire de leur suc
Nous apparaissent hic et nunc
En des fragrances fort spirites...

°°°°°°°°°°°°°°

Tout le silence est un bruit qui dort,
Mais au profond coma du tumulte
Dérive, du chuchotement, moulte
Songerie à travers comme à tort...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ton attention récompensée
Par ce qu'on ressent de plaisir
A l'envers des choses saisir
Est présente dans ma pensée

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Je prise ton schisme brisé
Pour ce son qui coule
Comme d'un piano qui s'écroule
Trop martyrisé

°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Echange de balles :

La recherche fonda, mentale,
Quelques questionnements princeps
Dont accoucha, mais aux forceps,
Des fronts frappés (d'une mandale !)

Répons de Lau :

De Zeus, l’ami, fils, et Tantale
Quasiment cogna ses biceps,
Longuement sua, tels les clebs
Reniflant la marge fatale.

Répons :

Divinité parastatale,
Le fils de ce dieu perd son peps,
Mordu par les mythiques seps
Vengeant Pélops d'un sort vandale !

(Tradition grecque et médiévale)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ce lait qu'on y lape,
Oui, tu comptes bien :
Du pentasyllabe !

- S'ils conviennent, hein !

°°°°°°°°°°°°°°°°°

La lune éclaire le passage
De l'éternité dans les trous
Où l'impatience et le courroux
Dorment d'un flegme froid et sage...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La poésie inarrêtable
Poursuit chez toi ce chemin-là
Où tu donnes ton propre la
Quand d'aucuns peignent un retable...







Ce message a été édité - le 05-03-2025 à 18:50 par Salus
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Salus

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Quel méli-mélo
Etrange j'ai lu :
Michelangelo
Sculpte un ange élu !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C'est dans l'exultation des corps
Ivres où les passions explosent
Du feu secret de nos accords
Que nos amours et leur axe osent !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Quand vos entrains, Muses, tarissent,
Quoique j'en sois souvent penaud,
Au-delà du simple grimaud
J'aime que nos quatrains se hissent.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Paganini de la musique
Grand-Duc de l'allitération
Bien aérienne, en réaction
A l'appel du passé classique...

...Et de ces histoires charmantes,
Suintent toutes des intentions
Du souvenir des inventions
Et de ce monde que tu hantes !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Que les oiseaux nous survivent
Eux qui volent dans le ciel
Quand autant d'humains sourds suivent
Leur délire exponentiel

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Toi qui sais la langue aux oiseaux
Je suis content que tu sois celle
Faisant semblant d'être une oiselle
Devant mon vers peut-être oiseux...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La merveille est que mon vers t'aille
Toi dont le chant des Muses t'aile
Pour voler aux cieux où se taille
Ta part d'azur écrite telle...

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mon schéma de rime prime ?
(On invente ce qu'on peut)
- De ton analyse pleut
Beaucoup d'esprit qui s'exprime !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Condamnés fermes à vivre
Qui de l'orgue et qui du fifre

Tant d'octos que de décas
L'art se peint comme un Degas
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Salus

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Tigrou sur "Lamentations" :

Au poète l'écrit sert le vice sans faim
D'une langueur salubre au brouet d'or fin


Répons :

Hélas languir est saint lorsque le vice est vain
Ainsi du fol ermite et du génovéfain

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le gigantesque azur des vagues
Sous un vague scintillement...
Passé de dogues et de dagues
Qu'il faut oublier dignement.

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Hier encore nous dansions
Sous la scansion des idées ;
Vérités imméritées
D’immanentes intentions...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ecrite en virtuose
Ta musique de jazz
Et de mnésiques gaz :
Cri que ta vertu ose.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La musicalité de ton oreille
Chante pour toi son langage intérieur ;
Et ça me fait, je gage, l'air rieur,
De savoir que de mes mots rien ne raye !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Précis et placide,
Tout heureux, Renoir
Pilait des oxydes :
Il broyait du noir !

°°°°°°°°°°°°

Aux enfants du grand Corbière,
Ce bel art, musicalité,
Qui fait voir la Muse au Littré
Pour en charmer son corps de pierre...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

...Et bien souvent, l'on a failli se pendre,
Jeter les vers loin par dessus les toits,
Perdu parmi ses compromis étroits
Où l'on voguait de méandre en méandre...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Stéphanie est un bébé-sylphe,
Elle-même ne le sait pas
Et dans l'air pur, suivant son pas,
Pour l'attirer, tout bas, je siffle...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Tant de rêves réalisés
M'ont creusé des trous dans l'aorte,
Mais je sais, d'une belle accorte,
Le transport, comme d’alizés !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Nulle et surtout froide douche
Ne saurait calmer ce nerf
Qui relie au mât ma nef
- Ou peut-être un bouche à bouche ?

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

J'apprécie, en ton oreille,
Ces capacités d'écho...
Tu me lis ? - Je m'émerveille
D'un esprit alter-ego !

°°°°°°°°°°°°°

Contre l'oubli de l'étang léthéen
Tes vers, tes vœux, pour autant de lumière,
Feront briller, plus valable et plus fière,
L'année en cours : deux mille vingt et un !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Car pour inventer le réel
Mieux que Dieu ne le fit jamais,
Nous tablerons sur l'idéel
Et le tendancieux du rondel
Où tant d'anciens se sont pâmés !