Pierre, Pierre,
Yec'hed mat
Salus,
Le "lue", ici, je l’employais comme un participe passé accolé à l’implicite « histoire » ; ton interprétation est cependant séduisante d’autant que les flexions du verbe « lire » font sens quand on les nominalise et que l’on adopte une approche de la lecture (notamment des contes) psycho-linguistique, socio-affective et culturelle.
Cf les travaux de Michel Picard (La lecture comme jeu, Minuit, 1986). La répartition tripartite qu’il a proposée entre « liseur », « lu » et « lectant » est utilisée dans bien des contributions comme concept opératoire : « Ainsi tout lecteur serait triple […] : le liseur maintient sourdement, par ses perceptions, […] la présence liminaire mais constante du monde extérieur et de sa réalité ; le "lu" s’abandonne aux émotions modulées suscitées dans le Ça, jusqu’aux limites du fantasme; le lectant, qui tient sans doute à la fois de l’Idéal du Moi et du Surmoi, fait entrer dans le jeu par plaisir secondarité, attention, réflexion, mise en œuvre d’un savoir, etc.
J’en suis encor qu’on gueulait « Hue ! »
Au Finistère ou sur l’îlot ;
Le POS, là, j’y suis bien trop sot
Bien que je voie un sol qui mue.