C’est vrai, je l’avoue, j’ai fait un peu de provocation.
Je n’ai pas à me justifier, j’essaie de m’expliquer.
Pas poète, je ne sais pas écrire, mais j’ai appris à lire.
Dans ton intro, j’ai d’abord vu que ce poème n’est pas un isolat, mais destiné à s’intégrer dans un ensemble préexistant (*).
Combler un manque.
Pris d’un dernier scrupule, tu as sollicité l’avis des copains
(« je vous le soumets »).
On a loué ta classique forme, abondé dans ton sens en l’élargissant.
Peut-être pas plus avancé ?
On t’a offert deux petits poèmes bien intentionnés, un peu naïfs, pour lesquels tu as félicité Machajol.
ET souhaité d’autres contributions. Toujours pas plus avancé ?
Prétentieux, je suis. J’ai voulu y mettre mon petit grain de poivre.
T’a vite compris que mon faux éloge était une vraie critique.
Laissons tomber
la « vraie poésie », je ne suis pas compétent.
Tu as voulu exprimer ta sympathie, ta compassion.
Chipotons pas, dans les deux cas il s’agit de souffrir avec.
Ma bête, subjective, préorientée question :
Étais-tu, virtuellement s’entend, avec eux, sur ce rafiot surchargé,
tanguant, menaçant de chavirer à tout moment ?
Non, pas de « pathos »
Ah ! Comme je pleure sur le triste sort de ces pauvres hères.
« Les grandes douleurs sont muettes » (Marcek).
La poésie suggère, si non c’est de la plate prose.
J’ai donc cherché, sous tes strophes, entre les lignes, ta douleur.
Ta douleur à toi.
Vittorio, simple lecteur
(*) J’ai découvert quoi entretemps. Oui, mieux vaut tard … J’ai néanmoins décidé de ne rien changer
Ce message a été édité - le 11-01-2025 à 10:45 par Ggabrielle