Tonin, lorsque je vous lis, je me sens transporté à un autre siècle avec tout ce que cela comporte, sentir l'air d'une autre ère, s'amuser de mots peu courants et chantants, trouver la clarté d'une époque qui n'est plus mais qui subsiste sous la plume de quelques.
Cela vient du passé, mais la fraicheur y est restée intacte.
__________________________________
Merci d'avoir pris le temps de répondre Oxalys.
Oui, chaque a des habitudes d'écriture, des petites choses à lui mais qui font la singularité du calame. (je laisse certaines diérèses aussi, puisque je ne les prononce pas syllabiquement lorsque je lis.)
Je ne connais pas encore toutes les règles poétiques mais j'ai aussi quelques règles que je me met à moi-même, une sorte d'éthique: par exemple, j'ai décidé, au moment de reprendre l'écriture, de ne plus utiliser de mots aux sens mauvais ou péjoratifs, ou alors très rarement, pour illustrer une maxime.
Aussi, éviter d'employer le "Je" ou le possessif égotique pour donner une envergure universelle et non-personnelle aux vers. Que toutes et tous puissent s'y retrouver, en excluant personne.
Ce sont quelques règles qui peuvent paraître simples ou un peu contraignantes mais c'est avec celles-ci que les poèmes me plaisent.
__________________________________
Avez-vous vous aussi une sorte d'éthique d'auteur ? Des choses que vous mettez en oeuvre ou que vous évitez pour vous rendre la plume + agréable ?
Bonne fin de journée.
Ce message a été édité - le 19-05-2024 à 16:40 par Assonance