Bonjour Pierre,
Si je pouvais expliquer mes vers, vous y verriez le même sens que moi. Vous comprendriez les notions du langage imagé que j'utilise. Les métaphores élaborées et les subtilités qui parsèment les textes.
Pour vous donner un exemple:
Dans ce vers: "La cime étrennée par l'essor sans torts"
Cela fait référence à la hauteur de l'esprit et au vol des oiseaux, qui n'est pas un vol humain.
Il y a plein de nuances telles que celles-ci dans mes textes.
Enfin je vais pas épiloguer, je te dis juste merci de savoir apprécier la technicité de la rime, en tant que poète.
J'en profite aussi pour ajouter un pantoum à la collection:
Nûr
J'ai humecté ma plume à l'encrier
Pour écrire et bien dessiner le monde,
J'ai vu d'étés la lune allant briller
Douce et fil, succinct désiré de l'onde.
Pour écrire et bien dessiner le monde,
J'ai humé l'air paru par langue innée,
Tout esprit est sain, esquissé se fonde,
Près du bel être a vues la grande idée.
J'ai humé l'air paru par langue innée
Pour ériger un trait qui n'aime l'ombre,
Près du bel être, a vues la grande idée,
Nûr est prime et gain, ses vifs rais se domptent.
Pour esquisser un trait qui n'aime l'ombre,
Vertu fêtée, la nue sachant rimer,
Ô maîtrisé teint des liesses blondes,
J'ai humecté ma plume à l'encrier.
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Nûr: Lumière en arabe et étoile en comorien