Salus,
Dans le pif, un collecteur
De la mémoire, se musse
Un magicien, le lecteur
Qui relaie à notre muse
La force d’une senteur,
L’enferme dans une nasse,
Parfois vrai, parfois menteur,
Ce lutin, snif, est tenace.
Arielle,
Evoquant l’éclair d’une moire
Ou le rubis d’un très bon vin,
Ce sens perdu dans le ravin
Du temps, se lit tel un grimoire.
Messaisons,
Bien qu’une odeur errât,
Par toi non reconnue,
Lors, ce stimulus mue
En un autre apparat,
Pour que tu sois émue.