La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Merci Tonin !...Mon délire est de fuir
Ce message a été édité - le 13-04-2020 à 11:24 par CinquiemeVallee
Posté à 13h11 le 22 mars 20
"L'Amour rend aveugle Mais le Mariage rend la vue" elle n'est pas d'Alphonse Allais celle-ci
Posté à 11h54 le 23 mars 20
ça me rappelle une chanson que chantait toujours mon grand-père
"Davon geht die Welt nicht unter
Sieht man sie manchmal auch grau
Einmal wird sie wieder bunter
Einmal wird sie wieder himmelblau.."
Posté à 15h00 le 24 mars 20
Je vous le dis avec délice
Acceptez ce bouquet de lys blancs symboliques ;
Je l’ai cueilli pour vous avec tant de chaleur
Que mon cœur en émoi, charmé par sa couleur,
Se voyait vous parler de propos angéliques.
Peut-on, sans susciter des ports mélancoliques,
Offrir à ses Amis des moments sans souleur,
Des joies et des plaisirs soignant bien la douleur
Pour que leur ressenti soit fait d’heurs bucoliques.
Lorsque l’on a quinze ans et qu’on a des boutons
On rêve d’âge adulte et comme les moutons
Aller droit au pré vert qui sert une herbe verte.
Mettez mes lys en vase et donnez-leur peu d’eau
Suffisamment pourtant pour éviter leur perte.
Je voulais, les cueillant, vous en faire cadeau.
Posté à 11h03 le 25 mars 20
Je ne peux plus suivre, sans cours à domicile...
J'attendrai le printemps
Posté à 19h18 le 25 mars 20
Merci CinquièmeVallée et Oxalys, une petite suite
Quand sonne le tocsin...
Fini le temps accéléré à combler leurs envies,
Voici venues les heures alanguies.
Seul, face à lui-même et à son existence
Son seul recours, la science
A l’épreuve de ses limites, va tester leur confiance.
La course contre la montre à combattre le virus
L’humain doit trouver dans sa fuite en avant,
Une nouvelle façon d’appréhender le temps.
Pauvres humains, sombre dessein
Sombres pensées, sombre destin
Quand sonne le tocsin.
Pauvres humains en réclusion,
Pour éviter la propagation
Horriblius !
Du coronavirus.
Posté à 07h23 le 27 mars 20
et bravo encore, j'y reviens toujours avec plaisir
Posté à 08h41 le 27 mars 20
Savoir lire entre les lignes
C’est suivant sa nature et surtout son parcours
Qu’on parvient à capter le camouflet message.
En effet, sans Savoir né d’un fervent dressage
Comment bien se livrer aux sibyllins discours ?
L’être pur et sans tâche échappe à tout rebours
Et s’applique, sans cesse, à son subtil tressage
Tissant tout avec soin afin que le brossage
Dans le sens tout inverse épargne le velours.
Le regard attiré par la rose en beauté
N’avertit pas le doigt qu’un dard y sied planté :
Et la suite est connue et le pleur en découle !
Instruit par l’incident le penaud met des gants
Et s’en va débouter le pigeon qui roucoule
Ne croyant plus du tout aux propos élégants.
Posté à 10h26 le 27 mars 20
Merci Monsieur Rostand, vous m'avez inspiré
Je ne suis Cyrano, vous n’êtes point Roxane
Mais le cas est semblable et le sort tout pareil.
Faut-il donc qu’à la fin mon prolixe appareil
Conclue pareillement et puis se mette en panne ?
Où es-tu mon Panache au talent qui se fane ?
Cet être au charme fou fut toujours ce soleil
Qui brillait en mon fort au si profond sommeil.
C’est ce tombeau vivant qu’il faut que je profane.
Mais vous qui restiez coite en semblant m’ignorer
Ce jour vous me voyez en train de pérorer.
Je ne fus votre époux mais savais vous écrire.
Oui le temps a passé sans laisser apparaître
Mes élans de tendresse enclins à vous séduire.
Puissions-nous nous revoir où Dieu seul est le maître.
Posté à 07h15 le 10 avril 20
Au clerc de la lune...le fameux Gascon
Roxane entendez-vous du bord de ce balcon
Monter au vent léger le flot de ma parole ?
Je sais que vous prisez me voir tenir ce rôle
De pourvoyeur en vers se disant chaud Gascon.
Sentez-vous, là, ce soir, loin de votre cocon,
Ce parfum de jasmin qui vous vient et vous frôle.
Moi je vois Séléné qui se veut au contrôle
De pâlotte lumière éclairer mon flacon.
Oui j’ai pris icelui pour renfort exclusif
Afin de bien doper mon discours allusif.
L’Armagnac sait toujours aider la métaphore.
Mais que vois-je soudain, bouger en votre main
Serait-ce un éventail jouant au sémaphore ?
Pour en savoir bien plus je reviendrai demain.
Posté à 23h35 le 11 avril 20
C'est presque gêné que je viens mettre ici une appréciation, fût-elle éminemment positive.
Pour moi, il n'y a là par exemple qu'à lire et se taire pour encore mieux apprécier (ce que je ferai la prochaine fois, d'ailleurs).
Bravo à tous les deux, vous faites un grand et beau duo
Posté à 23h42 le 11 avril 20
Merci à toi de ponctuer un passage à signaler...
La correspondance correspond à un état d'esprit qui respecte l'esprit des lettres à défaut de l'esprit de l'être...
L'essentiel étant que la poésie s’accommode de pareil engagement...
Posté à 13h45 le 12 avril 20
Je suis revenu vous voir, ce soir
Je suis, là, près de vous, et je viens pour savoir
Ce qu’hier, au balcon, signifiait ce doux geste,
Ce signe à l’éventail, de chaleur manifeste,
M’implorant, semble-t-il, de revenir vous voir !
La lune, tout là-haut, dispose du pouvoir
D’éclairer le tableau de son poste céleste.
Ah j’entends, tout soudain, votre voix trop modeste
Déclamer, elle aussi, des vers à recevoir.
Que j’aime à découvrir la douceur de vos rimes ;
Elles sont pour mes plis comme de chaudes primes.
Ne vous arrêtez plus, causez-moi de ce pas.
Et puis oyez aussi du rossignol le trille
Qui de sa douce dit les fabuleux appas.
Ce soir je me sens ivre avec l’âme qui vrille.
Posté à 20h32 le 12 avril 20
C'était peut-être l'Armagnac qui tourneboulait notre ami....
Posté à 08h00 le 13 avril 20
alors il devait être bon...
Posté à 11h26 le 13 avril 20
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