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C'est nos anciens qu'on assassine !

Par : Marcek

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Machajol

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Je l'y ai mis ; oui, Marcek il s'agit bien d'un mot qui a été changé !

Posté à 12h40 le 21 mai 17

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Machajol

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Violette, tu es la bienvenue, le sanctuaire est ouvert à tout
le monde !

Posté à 14h47 le 21 mai 17

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Salus

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Ce n'est peut-être pas une question de "pieds", mais en tout cas cet alexandrin en compte 13 (!)

"-La nature est un peu moqueuse parmi les hommes ;"

Elle à raison, Marcek, ne nous dispersons pas !
(d'autant que personne n'a relevé l'erreur du précédent "Valmore")

Posté à 15h56 le 21 mai 17

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Salus

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Oui ! Violette gagne un cafouillazibulleur chromé (prêt à l'emploi) !

(Et je ferais amèrement remarquer que dans l’interprétation de machin, là, le type se plante carrément !
(il prononce : "L'amour et lui veul'enco-re que j'aime"
Alors que ce devrait être : "L'amour et lui veu-lent-t'en-cor que j'aime")

Posté à 16h07 le 21 mai 17

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Salus

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Bon, je rappelle qu'il ne s'agit pas de "bricoler" des fautes à trouver dans des textes que l'on choisit, mais bien de corriger les poèmes du site, pleins des fautes du web !

...Et nous passons donc à la page 6 des "Poésies d'hier" avec "Désir d'amour", improprement attribué à Voltaire, alors que, c'est marqué dessous, c'est de Renée Vivien !
- Mais il y a un autre détail, et qui saute aux yeux !
Allons, allons, MMMM ?

Posté à 16h30 le 21 mai 17

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Machajol

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Sans rayon ....sans le "s" à rayons ?

Posté à 17h47 le 21 mai 17

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Salus

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Machajol, désolé mais il y a maldonne, pas de rayons dans celui-ci !

Un "r" a donc été oublié au mot "sur"

Violette gagne uns poêle "deuzeufs"
(Avec deux manches) !


Le texte non corrigé :



Désir d'amour


Désir d'Amour Je voudrais te dire des choses
Que nulle oreille n’entendit
Et sur ton sein cueillir les roses
Que nul encore ne cueillit

Pour tes yeux pleins de lueurs chaudes
Pour ton corps aux parfums subtils
Je voudrais trouver dans mes rôdes
Parmi la nuit d’autres myrtils

Car je sais qu’aucun homme encore
N’a goûté ton hautain baiser
O ton baiser ! le faire éclore
Su tes lèvres, ô me griser !

Renée Vivien


A mon amie S. B.


(comme je le faisais remarquer à Marcek, ce dernier vers, prosodiquement parlant, est difficile à avaler :

"Sur tes lèvres zô me griser"

(surtout que la liaison est inévitable, elle entre ici dans la rythme !)


Posté à 19h51 le 21 mai 17

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Salus

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Page 7, "Violette", De Rollinat, est rangé chez Verlaine ; mais le texte est correctement signé.

Posté à 20h01 le 21 mai 17

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Salus

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Maintenant
On va faire quelque chose de plus difficile : je ne pense pas que ce texte comporte d'erreur ; toutefois, certains poètes, malgré une facture classique indubitable, sont coutumiers d'une forme de relâchement, ou de certaines libertés qu'ils s'octroient pour de mystérieuses raisons ; Verhaeren est de ceux-là (on peut aussi citer Cocteau, Anna de Noailles, Nelligan, et quelques autres, tous plus ou moins "modernes")
Et donc il se cache dans ce très beau poème une chose - et une seule - de parfaitement prohibée par la versification, venez y essayer vos connaissances et vos intuitions !
(Attention, là, c'est dur ! le gagnant, je vous dis pas !)




(Les hôtes)

- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent,
qui s'habille de feuilles mortes.

- Entrez, monsieur, entrez, le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.

- Ouvrez, les gens, je suis la pluie,
je suis la veuve en robe grise
dont la trame s'indéfinise,
dans un brouillard couleur de suie.

- Entrez, la veuve, entrez chez nous,
entrez, la froide et la livide,
les lézardes du mur humide
s'ouvrent pour vous loger chez nous.

- Levez, les gens, la barre en fer,
ouvrez, les gens, je suis la neige,
mon manteau blanc se désagrège
sur les routes du vieil hiver.

- Entrez, la neige, entrez, la dame,
avec vos pétales de lys
et semez-les par le taudis
jusque dans l'âtre où vit la flamme.

Car nous sommes les gens inquiétants
qui habitent le Nord des régions désertes,
qui vous aimons - dites, depuis quels temps ? -
pour les peines que nous avons par vous souffertes.



Posté à 21h17 le 21 mai 17

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Marcek

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Je me hasarde : peut-être est-ce le train chaotique de la dernière strophe?
9-12-10-12

Posté à 21h39 le 21 mai 17

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Salus

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Du tout ! (d'ailleurs, c'est 10 / 12 !)

Posté à 21h53 le 21 mai 17

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Marcek

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D'accord, je n'avais pas fait la diérèse à inquiétant ! Pardon !
Donc il faut chercher ailleurs !

Posté à 21h58 le 21 mai 17

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Ancienmembre

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J'essaie : il n'y aurait que des rimes féminines à la troisième strophe (?)

Posté à 22h00 le 21 mai 17

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Marcek

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Est-ce à propos des majuscules ?

Posté à 22h00 le 21 mai 17

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Salus

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Pour Lo :

C'est tout à fait exact, je ne l'avais pas vu !
(tu gagnes une contrepèterie poétique à consommer sur place :
"Pauvre Lélian")

Mais...il y a autre chose !

Posté à 22h08 le 21 mai 17

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