La poésie sur internet
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Par : Marcek
Ne m'applaudissez pas
Je vais encore lasser
Votre belle attention
Et vous importuner :
La phrase ci-dessous
Me semble alambiquée
Il fut encor, charmant île où je me guéris
Un peu, pour commencer - toi qui plaigniS Jean-Jacques -
Ile Saint-Pierre, il fut parmi tes joncs fleuris
Où je m'étais couché en sortant de la barque.
Mais Salus a raison : tout ne peut s'expliquer !
Posté à 16h34 le 20 mai 17
Si vous avez envie de vous plonger dans la poésie foisonnante de Marie Dauguet, je vous conseille son livre " Par l'amour" que j'ai dévoré hier soir sur la BNF
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k81613v/f2.image
Avec une belle préface de Rémy de Gourmont
Posté à 16h39 le 20 mai 17
...Quand même, que d'erreurs !
Nous passons a Marceline Desbordes Valmore, poétesse à mon avis infiniment supérieure à la précédente, mais chacun ses goûts :
Je ne sais plus, je ne veux plus
Je ne sais plus d'où naissait ma colère ;Il a parlé... ses torts sont disparus ;
Ses yeux priaient, sa bouche voulait plaire :
Où fuyais-tu, ma timide colère ?
Je ne sais plus.
Je ne veux plus regarder ce que j'aime ;
Dès qu'il sourit tous mes pleurs sont perdus ; En vain, par force ou par douceur suprême,L'amour et lui veulent encore que j'aime ;
Je ne veux plus.
Je ne sais plus le fuir en son absence, Tous mes serments alors sont superflus.
Sans me trahir, j'ai bravé sa présence ; Mais sans mourir supporter son absence,
Je ne sais plus !
...Avant tout, je me dois de dénoncer une scandaleuse manipulation de forme, le poème original étant divisé en quintets !
(Pardonnez-leurs, il ne savent pas ce qu'ils font)
De plus, une minuscule et habituelle erreur en grève encore l'intégrité...à vous
Posté à 16h42 le 20 mai 17
Je laisse le champ libre à l'investigation
Et m'en vais de ce pas faire mes commissions
Car l'on ne peut hélas vivre de poésie
D'air pur et de soleil ! Il faut bien se nourrir !
Posté à 16h45 le 20 mai 17
...Je reviens à Marie Dauguet, je ne suis pas forcément, d'accord avec le résumé de Lo ; Pour moi, le doute subsiste pour "ou" pour "souffrants" et pour "Infini"
"Ou quand l'aboi du loup tout à coup resplendit.
Dont le galopement fait trembler la prairis
Il fut encor, charmant île où je me guéris
Un peu, pour commencer - toi qui plaignit Jean-Jacques –
Retrait où nos vingt ans souffrants virent en songe
Les yeux qui nous aimaient que la mort leaise ouverty
Et qu'il nous faut fermer. Infini, ta réponse"
Mais, Marcek à le livre, non ?
Posté à 18h00 le 20 mai 17
Je suis ok pour infini ; effectivement, aucune raison de l'accorder avec réponse, d'autant plus que M'dame Dauguet s'adresse à Lui ainsi, ailleurs...
Non mais sérieux ? tu as le livre Mimi ?
Posté à 18h19 le 20 mai 17
Lo, je l'ai virtuellement puisque je l'ai consulté sur Gallica . J'ai mis le lien et tout le monde peut le consulter . J'y ai cherché vainement ce poème sur l'infini puisque il figure sur le recueil : " Ce n'est rien c'est la vie " ! Il est en vente sur Amazon au prix de 20 € !!! Je me contenterai de l'amour ! Lol
Posté à 19h05 le 20 mai 17
Bien ; encore une enquête non-aboutie !
(à classer au répertoire des cas douteux)
mais revenons à Marceline Desbordes Valmore : où est le schisme, mis à part la trahison de la mise en page ?
(je rappelle qu'il s'agit de
"Je ne sais plus, je ne veux plus", mièvre titre d'un beau et court poème que vous trouverez quelques lignes en arrière !
Posté à 20h34 le 20 mai 17
Joliment mis en musique par Pascal Obispo !
Posté à 21h28 le 20 mai 17
Marcek ou Salus ou quelqu'un d'autres , on en redemande !!
Posté à 11h24 le 21 mai 17
Oui, mon vers croit pouvoir, sans se mésallier,
Prendre à la prose un peu de son air familier.
André, c'est vrai, je ris quelquefois sur la lyre.
Voici pourquoi. Tout jeune encor, tâchant de lire
Dans le livre effrayant des forêts et des eaux,
J'habitais un parc sombre où jasaient des oiseaux,
Où des pleurs souriaient dans l'oeil bleu des pervenches ;
Un jour que je songeais seul au milieu des branches,
Un bouvreuil qui faisait le feuilleton du bois
M'a dit: -Il faut marcher à terre quelquefois.
-La nature est un peu moqueuse parmi les hommes ;
-O poète, tes chants, ou ce qu'ainsi tu nommes,
-Lui ressembleraient mieux si tu les dégonflais.
-Les bois ont des soupirs, mais ils ont des sifflets.
-L'azur luit, quand parfois la gaîté le déchire ;
L'Olympe reste grand en éclatant de rire ;
-Ne crois pas que l'esprit du poëte descend
-Lorsque entre deux grands vers un mot passe en dansant.
-Ce n'est pas un pleureur que le vent en démence ;
-Le flot profond n'est pas un chanteur de romance ;
-Et la nature, au fond des siècles et des nuits,
-Accouplant Rabelais à Dante plein d'ennuis,
-Et l'Ugolin sinistre au Grandgousier difforme,
-Près de l'immense deuil montre le rire énorme.-
VICTOR HUGO
Posté à 11h37 le 21 mai 17
Une erreur par rapport à l'original s'est glissée dans le texte. A vous de la trouver !
Posté à 11h39 le 21 mai 17
Violette, ce n'est pas une question de pieds , ici !
Posté à 11h58 le 21 mai 17
C'est vrai : au 11e vers, un mot a été changé !
Mais le challenge, Macha, c'est de corriger des poèmes figurant sur le site, or, ce poème de Victor Hugo, intitulé " A André Chénier " je ne le trouve pas dans les poèmes d'Hugo proposés dans" Artistes d'aujourd'hui !"
Posté à 12h24 le 21 mai 17
Si tu peux l'y insérer, Marcek !
Posté à 12h32 le 21 mai 17
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