La poésie sur internet
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Par : Octave
J'ai souri et décidé de me faire un repas copieux
Posté à 09h09 le 24 nov. 19
Hicvelibi : un jeu de dames fort galant !
Posté à 23h47 le 24 nov. 19
En suspens, manger est aussi un plaisir où l’on peut atteindre l’extase !
Posté à 23h48 le 24 nov. 19
saxe, eau, hautbois
Sexe, ail,
Et au choix
Une tatin !
C'est renversant..rire
Posté à 17h28 le 25 nov. 19
Joutes amoureuses
Couchée, lascive, sur le flanc,
Je guette, avide, son approche,
Lui tournant le dos savamment,
Vive comme anguille sous roche.
Je guette avide son approche,
Prête d’avance à son assaut,
Vive comme anguille sous roche,
Je lui répondrai en écho.
Prête d’avance à son assaut,
Bien résolue, fine stratège,
Je lui répondrai en écho,
En soutenant l’état de siège.
Bien résolue, fine stratège,
A tenir tête avec ardeur
En soutenant l’état de siège
Avant qu’il ne sorte vainqueur.
A tenir tête avec ardeur
Pour aiguiser sa convoitise,
Avant qu’il ne sorte vainqueur
Je m’arque-boute sous l’emprise.
Pour aiguiser sa convoitise,
Aux coups de bélier cadencés
Je m’arque-boute sous l’emprise,
Quand l’huis de ma porte est forcé.
Aux coups de bélier cadencés,
Je me love comme cuillère.
Quand l’huis de ma porte est forcé,
Il fait de moi sa prisonnière.
Je me love comme cuillère,
Lui, ponctue mon dos de baisers.
Il fait de moi sa prisonnière,
Le feu en nous est attisé.
Il ponctue mon dos de baisers,
Enjoint à mes reins sa cadence.
Le feu en nous est attisé,
Lors éclate la jouissance.
Enjoint à mes reins sa cadence,
Et je m’accorde à son élan.
Lors éclate la jouissance,
Couchée, lascive, sur le flanc.
*****
Un péché de jeunesse, que la vieillesse ne se prive pas de commettre encor et encor, tant est plaisant le moment du "confiteor" !
Posté à 18h07 le 25 nov. 19
Bravo pour le témoignage de cette emprise tout en reprise.
Moi, j'aime bien le langage fleuri pour parler d'amour
, ainsi
Sur la tigette
A titre de loisir vais souvent promener
Croisant de-ci de-là quelque dame élégante
Certaine est très discrète une autre extravagante
Pourtant avec chacune aimerais déjeuner
Voudrais pouvoir ensuite aller au cinéma
Faire une randonnée s'élancer au bowling
Préparer un voyage ou valser au dancing
Regarder la télé blottis en pyjama
Prendre un bon bain de mer et se faire bronzer
A de nombreux plaisirs ensemble s'exposer
Tous les jours lui offrir un beau bouquet de roses
L'étreindre l'embrasser et lui conter fleurette
Lui dire que je sens une parfaite osmose
Et enfin me la mettre un peu sur la tigette
Extrait du recueil Poésie galante
Posté à 20h04 le 25 nov. 19
Un péché de jeunesse, que la vieillesse ne se prive pas de commettre encor et encor, tant est plaisant le moment du "confiteor" !
Egale à toi même Oxalys!
Posté à 20h21 le 25 nov. 19
Toujours amusant d'écrire sur ce thème, bravo Oxalys pour ton brûlant pantoum, (et pour les baisers dans le dos 
Bravo Hervé, ce registre te va très bien, j'ai aimé la télé en pyjama et toutes ces activités (préliminaires) que tu racontes avec humanité et simplicité et où on se reconnait tous...
Posté à 08h28 le 26 nov. 19
J'ai bien relu Joutes amoureuses
En goûtant toute la saveur
De ce poème d'une heureuse
Qui sait accorder ses faveurs
Bravo pour cet aveu si dense
D'un amour qui bat la cadence
Ce message a été édité - le 26-11-2019 à 12:58 par Hicvelibi
Posté à 12h08 le 26 nov. 19
Il est plus que plaisant de vous lire, les uns et les autres,en ces élégants vers galants qui se boivent à la régalade...
Respect à vous tous !!!
Posté à 12h36 le 26 nov. 19
Merci et alors santé, Sylvie !
Je plaisante, naturellement et le texte qui suit est bien évidemment à prendre au premier degré; honni soit qui mal y panse 
De l'accueil (sans Cérès et Bacchus, Vénus a froid)
De ma famille j'ai de l'hospitalité
Goûtant de recevoir amie ou confidente
Du beau sexe avec ça toute représentante
Lors prépare un repas avec dextérité
Les petits dans les grands de mes plats mets toujours
A l'arrivée je sers mon concombre et sa crème
J'entends parfois que c'est un délice suprême
Pour leur rendre plus doux tout ce petit séjour
Puis après non moins fier leur présente mes nouilles
Et pour cet art des mets je vois qu'on s'agenouille
Certaine néanmoins préfère la salade
Quand une autre tout tâte sans trouver ça fade
La figue et le melon les aime aussi beaucoup
Mais pas le mauvais vin jamais que de bons coups
Extrait du recueil Poésie galante
Ce message a été édité - le 26-11-2019 à 13:58 par Hicvelibi
Posté à 13h54 le 26 nov. 19
@ Hicvelibi : des reprises -caractéristiques du pantoum- pour symboliser le rituel quasi sacré de l’acte. Dont acte !
Ah oui, le pistil et les étamines, la fleur et le papillon, je comprends l’allusion …. Rire
@ Ensuspens : Egale à toi même Oxalys!
Une remarque qui laisse supposer qu’on se connait, nous deux. J’ai bien une petite idée mais j’attends plus d’indices pour la sortir de derrière mes fagots.
@ Domenica : merci pour tes sympacomm. Tiens, je te passe le témoin, sachant que ton talent saura sans peine poursuivre ce concours du poème le plus coquin !
@ Brune : on attend ton écot pour étoffer le topo !
Posté à 17h37 le 27 nov. 19
Dame Oxalys,
J'apprécie mieux votre pantoum
Son côté austère youplaboum
Mais le sonnet m'est idéal
Et toujours un peu floréal
Tout aussi bien que saugrenu
Est le langage contenu
Dans ceux qui suivent ce topo
Lesquels finissant le propos
De souvenirs qui s'atténuent
Offrent en tout de se mettre à nu (je crois que je tiens une métaphore, là
)
Bonne réception de cette suite et fin
De l'accueil (sans Cérès et Bacchus, Vénus a froid), suite
Je voudrais préciser que pendant ces agapes
Il arrive qu'on ait une soif une envie
Et dans un tel moment parfois sans préavis
Notre corps s'abandonne le désir nous rattrape
Ceci n'exclut jamais la tenue de l'esprit
Cultivée ordonnée comme de la lavande
Connaissant ses classiques ayant lu les légendes
J'aime que femme soit sans qu'elle ait de mépris
Simple et spontané me plaît comme caractère
Je goûte aussi ces traits ce ton de primevère
Dégustant quelque fois que le dîner tenant
Naturelle et sauvage un vrai coquelicot
Elle penche sa tige et que soyons prenants
De sucette à l'anis et de jus d'abricot
Idem, suite et fin
En clôture à ce cycle enfin aspire à dire
Qu'avec l'une j'étais amateur de ces temps
Parenthèses à-côtés rien que de doux instants
Qu'on attendait ardents languissant ce plaisir
Je l'adorais dans sa parfaite économie
Sa toilette toujours coquette et ordonnée
Mais oubliant alors qu'elle était pomponnée
Émue et animée c'était cela ma mie
Elle aimait qu'on se livre à folle exaltation
A vif emballement à crue excitation
Ça a duré trois ans et je pense depuis
La vie comme un enfer après avoir connu
Telle déesse dont je m'enivrais au puits
Paradis où buvais l'ambroisie à mains nues
Ce message a été édité - le 29-11-2019 à 14:46 par Hicvelibi
Posté à 08h14 le 29 nov. 19
SANS FARDS
Souffrez que mes soupirs, divine fille d’Ève,
Enflamment, effrontés, vos moments apaisés,
Et ne gourmandez point si mes espoirs osés
Se font pressants, et si de volupté je rêve.
Votre charme obligeant mon appétit soulève
– Belle Dame – au transport de désirs aiguisés ;
Si l’écart de conduite a ses bouquets prisés,
Partageons, je vous prie, la libertine sève.
M’étendre à vos côtés et louanger vos seins,
Insolents et vaincus, s’offrant aux troubles sains,
Embrasent mes pensées en souhaits de délices…
Puis caresser vos flancs, me griser, et, sans fards,
En votre nid d’amour où nous serions complices,
Gémir dans le frisson de nos ébats paillards.
ANDRÉ
Posté à 18h47 le 29 nov. 19
Octave sur la dune
En l'An 17 avait rimé
A chacun sa chacune
Je veux le voir et l'embrasser !
Poètes (esses) de l'an 19
Trop frais pour vous câliner,
J'apprécie vos mots tout neufs
Cependant Bravo ! et merci anticipés
Ce message a été édité - le 30-11-2019 à 12:25 par Arcane
Posté à 12h16 le 30 nov. 19
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