Dame Oxalys,
J'apprécie mieux votre pantoum
Son côté austère youplaboum
Mais le sonnet m'est idéal
Et toujours un peu floréal
Tout aussi bien que saugrenu
Est le langage contenu
Dans ceux qui suivent ce topo
Lesquels finissant le propos
De souvenirs qui s'atténuent
Offrent en tout de se mettre à nu (je crois que je tiens une métaphore, là

)
Bonne réception de cette suite et fin
De l'accueil (sans Cérès et Bacchus, Vénus a froid), suite
Je voudrais préciser que pendant ces agapes
Il arrive qu'on ait une soif une envie
Et dans un tel moment parfois sans préavis
Notre corps s'abandonne le désir nous rattrape
Ceci n'exclut jamais la tenue de l'esprit
Cultivée ordonnée comme de la lavande
Connaissant ses classiques ayant lu les légendes
J'aime que femme soit sans qu'elle ait de mépris
Simple et spontané me plaît comme caractère
Je goûte aussi ces traits ce ton de primevère
Dégustant quelque fois que le dîner tenant
Naturelle et sauvage un vrai coquelicot
Elle penche sa tige et que soyons prenants
De sucette à l'anis et de jus d'abricot
Idem, suite et fin
En clôture à ce cycle enfin aspire à dire
Qu'avec l'une j'étais amateur de ces temps
Parenthèses à-côtés rien que de doux instants
Qu'on attendait ardents languissant ce plaisir
Je l'adorais dans sa parfaite économie
Sa toilette toujours coquette et ordonnée
Mais oubliant alors qu'elle était pomponnée
Émue et animée c'était cela ma mie
Elle aimait qu'on se livre à folle exaltation
A vif emballement à crue excitation
Ça a duré trois ans et je pense depuis
La vie comme un enfer après avoir connu
Telle déesse dont je m'enivrais au puits
Paradis où buvais l'ambroisie à mains nues
Ce message a été édité - le 29-11-2019 à 14:46 par Hicvelibi