La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Voici donc l'écho logique
Regarde mon nombril puis dis-moi son aspect :
Est-il vraiment trop fier ou manquant de respect
Quand, ici s’exprimant, il se croit tout affable ?
Je m’inquiète et me dis « est-il donc ineffable
De bien se repentir sans paraître suspect.
Tu penses, Mon Ami, que j’ai trop de toupet
Et ne sais pas toujours bien fermer mon clapet.
Pour être renseigné sur mon port véritable
Regarde mon nombril !
Tu le verras craintif et surtout circonspect
Ne sachant plus comment éviter l’irrespect.
Mais si la faune ici me déclare coupable
Je veux bien lui prouver de quoi je suis capable.
Pour savoir si je suis moi aussi bon prospect
Regarde mon nombril !
Posté à 20h46 le 30 nov. 18
oh belle idée, encore !
elle me rappelle cette histoire vieillotte racontée par Gilbert Lafaille :
Posté à 09h27 le 01 déc. 18
Le divan du psycho
Le divan du psycho, ce n’est pas pour demain,
Ton moral est au top et le nombril est sain !
La seule thérapie que l’on peut te prescrire :
Chéris la muse qui fidèlement t’inspire
Des poèmes divers au vrai goût de bon pain.
Continue à écrire avec ton bel entrain
Des vers qui interpellent ou bien qui font sourire.
N’évoque plus jamais cet endroit trop vilain :
Le divan du psycho !
Libre à toi de douter, mais un fait est certain :
Nombreux sont les amis, poètes ou copains,
A clamer haut et fort qu’ils adorent te lire.
Partageant leur avis, je peux même te dire
Qu’il est un traitement dont tu n’as pas besoin :
Le divan du psycho !
Posté à 18h40 le 01 déc. 18
Que le concert dure, sans pipeau...
Pour faire bon écho je conçois des paroles
Qui disent mon bonheur de nous voir dans ces rôles.
Dîtes-moi, lors encor, des propos de sagesse
Pour sauver ce bas monde agissant sans largesse
Et sans se soucier du bruit des casseroles.
J’écris, tout comme vous, sans priser les pactoles
Sans tenter d’enfermer tous les fous dans des tôles.
Le monde des muets cache aussi sa détresse
Pour faire bon écho.
Je sais que, de tout temps, vous aimez les symboles
Évoquant, de facto, les sacrées paraboles.
L’Avent se veut porteur d’images de finesse
Mêlant dans une étable un bœuf et une ânesse.
Près de votre sapin mettez, surtout, vos groles
Pour faire bon écho!
Posté à 14h22 le 03 déc. 18
Rebondir deux fois plutôt qu'une
« N’être psy qu’au logis c’est naître en cas nappé »
Me dit l’écho logique, en port si peu drapé.
Que faisiez-vous, jadis, assise auprès de l’arbre
Quand le corps beau d’éphèbe étalait tout son marbre.
Vous aimiez le récit du renard attrapé ?
Dans l’entrain trop fougueux vous semblez rattrapé
Par ce jeu déplumant où l’être a dérapé.
Acceptez ce dicton qui n’est point un palabre :
N’être psy qu’au logis !
Faut-il plus de soufflet quand le fer est frappé
Ou doit-on s’arrêter pour n’être point râpé ?
En ces temps le pouvoir fait voir qu’il se délabre
Mais fait tout pour qu’on n’ait point de scène macabre.
Il faut dans ces moments, pour n’être point happé
N’être psy qu’au logis !
Posté à 10h23 le 04 déc. 18
Deux rondeaux d'un coup !
Lá, tu tiens la forme Tonin !
Laisse moi le temps de réagir.
Je viens de passer plusieurs jours à essayer de remonter le moral d'une bonne poétesse... peine perdue, aujourd'hui je constate qu'elle est partie...
Quand on sait les raisons, on en frémit !
Posté à 10h27 le 04 déc. 18
Rondeau sarcastique, en rapport à l’actualité du jour.
Sérieux s'abstenir !
***
Protège-moi, Tonin
Protège-moi, Tonin -du moins, au virtuel-
Si j’en crois la rumeur, le risque est bien réel
D’être poussé à bout et sans délicatesse
Par le sarcasme d’une dame patronnesse
Encline à n’accepter que dos ronds de cheptel !
Dans notre enclos loin de ce fléau potentiel
J’ai la chance d’être à l’abri de la rudesse
De ce mauvais climat, las trop souvent mortel.
Protège-moi Tonin !
Tant de gens se sont plaints du traitement cruel.
Je ne veux être agneau sacrifié sur l’autel
Pour satisfaire au bon plaisir d’une prêtresse.
Avec un gros clin d’œil, cet appel je t’adresse
-Honni soit dont l’humour est dépourvu de sel- :
Protège-moi, Tonin !
Ce message a été édité - le 04-12-2018 à 18:02 par Oxalys
Posté à 17h59 le 04 déc. 18
Défends sœur sans rechigner
Où sont les loups garous qui causent des soucis
Au pékin préférant les propos adoucis ?
Quand la loi de la jungle est l’unique ressource
Il faut aller aux monts s’occuper de la source.
Je m’en vais sur le champ, sûr de mes raccourcis.
Mais que vois-je au sommet, des cieux bien obscurcis
Qui mettent en avant des gens tout endurcis.
Je cherche sans attendre, ayant fini ma course,
Où sont les loups garous ?
Je respire soudain des effluves roussis
Provenant de pantins qui se tiennent assis.
Les ayant inspectés je dégrafe ma bourse
Et la lance aussitôt en direction de l’ourse.
Puis je dis, tout surpris, mais content du sursis :
Où sont les loups garous ?
Posté à 10h03 le 05 déc. 18
Allons donc, sans "fureur"
Boycotter fait ma loi dans bon nombre de cas :
Tous ceux dont l’intention est de porter tracas.
Quand amène et serein je monte à la tribune
C’est pour conter toujours des choses sans rancune.
Lors je dis aux fâcheux agissez sans fracas !
Les propos lénifiants de schèmes délicats
Sont des truffes sans nom avec certificats.
Quand le temps s’embrunit je ne lis plus la une
Boycotter fait ma loi.
On est toujours le con des gens sans résultats
Qui se mettent en rage ou en piteux états.
Si leur vie est réduite à la morne infortune
Dites leur que leur port hélas nous importune.
Pour plus de paix durable et bien moins de dégâts
Boycotter fait ma loi !
Posté à 15h42 le 05 déc. 18
Le loup dans la bergerie
C’est dans la bergerie, ne cherche pas plus loin,
Que se cache le loup plus malin que les chiens.
Car au contraire des toutous devant attendre
Qu’on serve la pâtée, c’est de chair jeune et tendre
Que le loup se repaît aussitôt qu’il a faim.
Pour tromper le berger -du troupeau le gardien-
Il montre patte blanche et gémit à cœur fendre,
Car s’il est un endroit qu’il brigue pour son bien,
C’est dans la bergerie.
Au fond, ce pauvre hère a besoin de soutien.
D’espèce menacée, il agit par instinct,
N’attrapant que des proies ne sachant se défendre.
Tolérons sa présence, essayons de comprendre
Que l’unique refuge assurant son maintien,
C’est dans la bergerie !
Ce message a été édité - le 06-12-2018 à 09:08 par Oxalys
Posté à 18h05 le 05 déc. 18
bravo à vous deux, vous êtes intarissables et tant mieux !
Posté à 18h20 le 05 déc. 18
Ne plus confier la clef au pâtre
N’observant que Vénus le berger se pâmait
En laissant son troupeau qui, las, le réclamait.
Les brebis en pâture appelaient, toutes seules
Et bêlaient sans arrêt ne sachant qu’être veules.
Le chien, pas plus malin, son sommeil entamait.
En rêvant, lui aussi, ce bâtard s’enflammait
De brefs ronronnements ignorant qui bramait.
Le berger se croyait lutinant dans les meules
N’observant que Vénus.
Et de longs bons ébats sans doute il programmait
Avec un doux tendron qui Roi le proclamait.
Or soudain un grand cri sortant de quelques gueules
Le fit bien sursauter pour ouïr les bégueules.
Le rêve était fini, l’homme se rétamait
N’observant que Vénus.
Ce message a été édité - le 11-12-2018 à 09:05 par Tonindulot
Posté à 08h51 le 06 déc. 18
Tu observeras sans peine, Mady, que nous nous efforçons de tenir à jour ce journal (Ô le pléonasme) en fonction de l'actualité pas toujours rose bonbon suçé...
En plus, c'est bientôt Noël, d'où la mise en scène d'une bergerie avec un berger guettant l'étoile... de Vénus !
Posté à 09h24 le 06 déc. 18
et combien périlleuse la rime en eule - je reconnais là tout le talent de Tonin
Posté à 09h45 le 06 déc. 18
Rondeau fantaisiste pour tenter d'expliquer "la différence" 
L’ADN est responsable !
L’homme a cet avantage : il ne voit qu’une chose :
La cible de son choix. Le reste l’indispose !
Intrigues et potins du monde féminin
Sont des désagréments qui ne l’atteignent point.
Son cerveau est étanche aux crises de névrose.
Mais la femme est sensible, un peu comme la rose
Que la pluie et le froid dépouillent de son teint.
Elle se défend mal quand un revers s’impose.
L’homme a cet avantage !
Son impartialité pour servir une cause,
Depuis la nuit des temps, est ce qui prédispose
Sa tendance à rester sourd aux propos mesquins
Qui gênent son devoir de chasseur de butin.
Fort de cet ADN, il craint moins la psychose.
L’homme a cet avantage !
Posté à 22h47 le 06 déc. 18
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