Hommage…
Femme, ô femme déesse entre les déesses
Des masques tu es la reine
Et des cœurs meurtris la princesse
Qui calme toutes les peines
Ces matins où tes doux mots premiers
Caressent nos rimes si impures
Cet océan qui effleure les rivages altiers
Du solitaire brisant son armure
Nos rêves maladroits sur le papier posés
Tu apposes ton sceau aimant
Et transforme ces brouillons inachevés
En œuvres dignes des grands
Ton pouvoir est grand, jeune damoiselle
Mais jamais tu n’en abuses
Et ce soir au bal des poètes ils te rappellent
Hommage à toi notre muse…
Tof