« Parce que c’est moi qui fais la loi… » Sûr de son arrogance, de son machiavélisme et sachant que c’est lui qui faisait la loi, il créa un subterfuge.
Ayant usée de sa loi, le sultan voulait agrandir encore d’avantage son cercle, ne plus se contenter du harem. Il était rassasié. Que de femmes profondément labourées. Elles devenaient d’ailleurs une trop lourde charge pour lui. Il les connaissait toutes… une à une, tout le plaisir et toutes ses joies… La rouge, la rose, l’orchidée, la pervenche, la brune, la servante… agrandir le cercle sans avoir de cercle… Alors, il leur accorda à toutes leur liberté, elles sortirent du sérail, sauf celle qu’il épousa. Pas à cause d’un héritier mais parce qu’elle était la plus belle et la plus silencieuse. Elle pouvait endurer… et aussi pour l’utiliser en devanture (comme on en fait si bien dans les publicités actuelles, l’idée n’est pas nouvelle…). Il lui a donné la liberté à l’intérieur du palais. Elle se pavanait silencieuse comme un reptile dans le palais, elle prenait des airs, elle était seule, son pouvoir a gagné… Elle pensait qu’elle était la préférée.
Mais lui en stratège connaissant tous les subterfuges, chaque soir, il se permettait de sortir dans le bourg et au hasard (qui n’en était pas), il prenait une rose cueillie dans la maison (en boite) d’un pauvre cerf sans corne (pardon sans bois) mais cocufié. Lui qui était avant, dans son château, un vrai cerf une harde à sa disposition, était devenu un pique-assiette (dire que nous n’avons rien inventé).
Encore pour se divertir, et connaitre l’extase, le roi prit un amant… Sa femme, l’ayant su, s’est permis de faire certaines choses avec le « trio pieds nickelés toutes» du palais, « Il faut bien que le corps exulte… » Le roi aussi savait ses petits secrets mais laissait couler l’eau…
Comme dans les mille et une nuits… Je vous dis à la prochaine.