Le clapotis des rames que vous maniez agile me berce
Savourant le doux balancement de notre esquif
Au milieu du lac glisse la barque vous et moi seuls
Votre main sur ma jambe abandonnée au zéphyr
Notre amitié naissante sur le banc trempé de soleil
Mon âme chavire et se noie dans le bleu de vos yeux
N’attendons rien d’autre que le soir s’installe tranquille…
Ainsi à l’abri des hautes herbes
Caresses et confidences
Feront enfin de moi votre prisonnière
sur une aventure sans lendemain un vieux texte que m'a remanié Tof... AH Mais j'y pense je l'ai oublié dans les hautes herbes... Qu'est-ce que je peux être étourdie !